Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

choeur montjoie

  • Chant tradi- Vierge Immaculée


    podcast

     

    1- Vierge Immaculée,

    Ave Maria,

    Fille Bien-aimée,

    Gratia Plena

     

    Refrain:

    O Marie, O Vierge Bienheureuse,

    Dieu soit béni pour tant d'amour

     

    2- Coeur toujours fidèle,

    Ave Maria

    Tendre à toute peine,

    Gratia plena

     

    3- Coeur percé du glaive,

    Ave Maria

    Pour le péché d'Eve,

    Gratia plena

     

    4-Vierge souveraine

    Ave Maria

    Brisant toute chaîne

    Gratia plena

     

  • Chant tradi- Coeur immaculé de Marie

    podcast

     

    Vierge marie, Reine du Ciel,

    Notre-Dame du bel Amour,

    Chef-d'oeuvre de la création,

    O Marie, vous la nouvelle ève

     

    Refrain:

    Alléluia! Alléluia!

    Coeur immaculé de Marie;

    Venez régner dans nos coeurs

    Et vous régnerez sur le monde

    Alléluia! Alléluia!  

  • Chant militaire- Oh la Fille


    podcast

     

     

    1- Oh la fille, viens-nous servir à boire,

    Les paras sont là, perce un tonneau.

    Car la route est longue et la nuit noire

    Et demain nous ferons le grand saut

     

    Refrain

     

    Oh,oh, oh donne-moi la main,

    Mets-la dans ma main.

    Adieu la fille, adieu (bis)

    Ton sourire (ter)

    Reste dans nos yeux, oui dans nos yeux.

     

    2- Dans le sable et la boue des rizières,

    Nos aînés ont gravé à vingt ans,

    Avec leurs souffrances et leurs misères,

    La victoire écrite de leur sang.

     

    3- Qu'il est bon, qu'il est doux mais qu'il est triste,

    Qu'il est bon de lutter à vingt ans.

    Car l'avion qui roule sur la piste,

    Nous emmène joyeux et triomphants.

  • Chant tradi- Vierge des Francs


    podcast

    1- Par votre autel de la forêt des Carnutes (bis)

    Par les druides y vénérant la Vierge Mère (bis)

    Par les Saintes Femmes, ô Maries de la Mer (bis)

    Par les chrétiens gaulois que l'on persécute: (bis)

     

    Refrain:

    Vierge des Francs, secourez-nous!

    Reine des Lys, conduisez-nous!

     

    2- Par sainte Blandine, saint Martin et saint Roch (bis)

    Par saint Nectaire, saint Hilaire et saint Denis, (bis)

    Par tous les saints de la Gaule, terre bénis, (bis)

    Par eux qui jadis bâtirent sur le roc: (bis)

     

    3- Par saint Clotilde et par saint Remi (bis)

    Par le baptême de Clovis et des guerriers, (bis)

    Par le pacte de Reims qui nous a unis, (bis)

    Par la Sainte Ampoule et le jour de Vouillé: (bis)

  • Choeur Montjoie- La Vendéenne


    podcastToujours chez nou
    podcast
    s, même au siècle où nous sommes
    les cœurs virils sont fiers d'être chrétiens. Dieu pour sa cause aura des hommes
    tant que vivront les Vendéens. (bis)


    Couplets :

    Où sont les braves d'Israël,
    Pour défendre les causes saintes.
    Vous les Chrétiens sans lâche crainte,
    Debout, répondez à l'appel ! (bis)

    L'impie au sourire moqueur
    Contre Dieu déclare la guerre;
    Près de l'Église notre Mère
    Soyons unis hommes de cœur. (bis)

    En vain sur nous l'impiété
    Se déchaîne en rudes tempêtes;
    Nous passons sans baisser la tête
    Fier de notre fidélité. (bis)

    S'il faut vivre dans les combats
    Et braver du monde la rage
    Soyons des hommes de courage,
    Des hommes qui ne tremblent pas. (bis)

    Jésus, qui vit en notre cœur
    Avec nous conduit la bataille
    Quel ennemi serait de taille
    A vaincre semblable vainqueur ! (bis)

  • Choeur Montjoie- la complainte des Lucs

    podcastCouplets :

    Habitants de cette terre, n’entendez-vous pas
    La rumeur d’une prière monter sous vos pas?
    Tous les échos de vos rues sont pleins de sanglots,
    Laboureurs, sous vos charrues dorment des héros.

    Le plus sublime offertoire en l’honneur de Dieu,
    Il est écrit dans l’histoire de vos bons aïeux;
    Bonnes gens de la paroisse, venez l’écouter,
    pour qu’en vous, la Foi s’accroisse, et la Charité.

    Sur les bords de la Boulogne, l’on vivait heureux,
    Chacun faisait sa besogne d’un cœur généreux.
    Quand de vos clochers antiques sonnait l’Angélus,
    On entendait les cantiques d’un peuple d’élus.

    Au Petit-Luc, Notre Dame régnait, consolait;
    Tous aimaient son oriflamme et son chapelet.
    Près d’Elle notre Bocage, Palluau, Légé,
    Venaient en pèlerinage pour la louanger.

    A la veille du grand drame, quand vint la Terreur,
    Les Lucs gardaient la même âme, sous deux saints pasteurs;
    On voyait marcher en tête, sous même drapeau,
    Le fier curé Barbedette et le doux Voyneau.

    On vint enlever nos prêtres, même du Saint Lieu,
    Brimer la Foi des ancêtres, chasser le Bon Dieu;
    Alors, du pied des calvaires, quittant leur pâtis,
    En récitant le Rosaire, nos gars sont partis.

    Partis pour la Guerre Sainte, soldats en sabots,
    Sans haine, sans lâche crainte, armés de leurs faux;
    Ils ont, d’un geste unanime, pris le Sacré-Cœur,
    C’est l’emblème magnanime qui les rend vainqueurs.

    Dans la paroisse fidèle, le curé Voyneau
    mène à la vie éternelle son fervent troupeau.
    Au milieu de ses ouailles, autour du foyer,
    Pour les gars à la bataille, il fera prier.

    Barbedette en la mêlée, crâne, s’enrôla;
    Près des siens, l’âme zélée, le Pasteur est là.
    Prêchant le soir, à la brume, le Dieu des combats,
    Il montre au Ciel la fortune des vaillants soldats.

    Devant les rudes brigades de ces paysans,
    Partout, fuient de nos bourgades les " bleus " mécréants.
    La République apostate est en désarroi;
    Ces nouveaux croisés se battent pour venger leur Foi.

    Alors, de haine obsédée, jurant d’en finir,
    Pour écraser la Vendée, pour l’ensevelir,
    La Terreur féroce et sombre, redoublant d’efforts,
    lance des troupes sans nombre, pour la lutte à mort.

    Pour défendre nos parages, Charette est bien là;
    Il attaque avec courage, autour de Gralas.
    Hélas, la moisson de gloire qui nous couronnait,
    Vient s’achever outre-Loire, près de Savenay.

    Charette donne la chasse à tous ces bandits,
    Les épuise, les harasse, partout sans répit;
    Il est au pays de Bouaine, il est à Légé,
    Dans la forêt, dans la plaine, toujours au danger.

    Dans sa fureur sanguinaire, la Convention
    trace des itinéraires de destruction;
    Prêchant le meurtre et la flamme, Cordelier, Turreau,
    Sur les enfants et les femmes, lancent leurs bourreaux.

    Les colonnes infernales, meutes de démons,
    promènent leurs saturnales dans tous les cantons.
    C’est une traque émouvante, par les champs, les bois;
    La misère et l’épouvante d’un peuple aux abois.

    Profitant de son absence, fin de février,
    Sur un peuples sans défense, lâches meurtriers,
    Les bleus font leurs randonnées, en lâches pillards,
    Massacrant des maisonnées d’enfants, de vieillards.

    Bientôt la horde inhumaine, vers les Lucs descend,
    On suit les énergumènes aux traces de sang.
    Le tocsin répand l’alerte, on court aux genêts;
    On dit, sous leur voûte verte, de longs chapelets.

    De la cachette, en silence, le cœur angoissé,
    On voit le feu qui s’élance du foyer laissé;
    Et de village en village, au milieu des cris,
    Dans un odieux carnage, combien ont péri!

    Tout le bourg est sur la route, cherchant à s’enfuir,
    Mais l’ennemi qu’on redoute va bientôt surgir;
    Les pauvres petits qu’on traîne, bien péniblement,
    forment des grappes humaines autour des mamans.

    " Notre Dame nous appelle! ", dit le vieux curé;
    " Courons tous en sa chapelle, nous réfugier! "
    Blotti près de sa Madone, ce peuple au cœur fort,
    A la Vierge s’abandonne, sans craindre la mort.

    Entendez-vous des sicaires, les cris avinés?
    Et les deux chœurs du Rosaire, monter obstinés?
    Ces chrétiens sans anathème, sont prêts à mourir,
    Pour la Foi de leur baptême, qu’ils font refleurir.

    Le Pasteur s’offre en victime pour tout le troupeau;
    Il se présente sublime, devant ses bourreaux.
    Dès sa première parole, il est massacré;
    du ciel descend l’auréole, sur son front sacré.

    Alors c’est la chasse à l’homme à travers le bourg,
    On incendie, on assomme tout le long du jour;
    On se jette sur la foule, qui prie à genoux;
    Dans le Saint Lieu, le sang coule, le sang de chez nous.

    Sous la Vierge qui regarde, crie un chef grossier:
    " Enfoncez jusqu’à la garde vos lames d’acier! "
    Dans cette horrible tuerie, nul n’est épargné,
    Et le temple de Marie devient un charnier.

    Dans les clameurs des blasphèmes, qui vont crescendo,
    Des voix défaillantes sèment des bouts de Credo.
    Ce peuple qui persévère, qui prie et qui croit,
    Vient de finir son Calvaire, son chemin de Croix.

    Dans l’amour de Notre Dame et pour Jésus-Christ,
    Dans la Foi que tous proclament, tous ils ont péri;
    Sacré-Cœur sur la poitrine, chapelet au cou,
    Ils sont morts pour leur doctrine, fermes jusqu’au bout.

    Des tas d’enfants pêle-mêle sont là, confondus,
    Gisant dans cette chapelle, les bras étendus.
    Mais là-haut dans le ciel calme, le Seigneur descend:
    Il fait couronner de palmes les Saints innocents.

    Las d’une telle hécatombe, et pris de boisson,
    Dans le soir pourpré qui tombe, les soldats s’en vont.
    Sur l’église qui domine, on tire au canon;
    Reste un monceau de ruines, sur des morts sans nom.

    Quand le vaillant Barbedette revint des combats,
    Dans sa paroisse muette, régnait le trépas;
    La douleur saisit son âme, et tout angoissé,
    Il revit l’atroce drame qui s’était passé.

    Mais, comprenant la victoire de tous ses enfants,
    Il fit léguer à l’histoire leurs noms triomphants;
    Tous ces noms que chacun porte chez nous, dans l’honneur,
    A tous, qu’ils ouvrent la porte du divin Bonheur!

    Ainsi moururent nos pères, au jour de jadis,
    Afin que leurs fils espèrent dans le Paradis.
    Pour mériter leur suffrage, sachons imiter
    Leur intrépide courage, leur fidélité.

    Les petits gars de Vendée ont versé leur sang,
    Comme ceux de la Judée, pour Jésus naissant.
    Tout en chantant leur histoire, Vendéens, prions
    Pour qu’un jour la même gloire couronne leurs fronts.

    Lire la suite