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celtes

  • Les peuples celtes autour de la basse vallée de la Seine

    La Seine est traditionnellement définie comme une frontière entre la Gaule Chevelue (Gallia Comata) et la Gaule Belgique (Gallia Belgica) peuplée par des populations arrivées plus tardivement.

     

    Si l'on considère le territoire correspondant à l'actuelle Haute-Normandie, au nord de la Seine, Calètes et Véliocasses se partagent la zone située au nord de la Seine, entre les côtes de la Manche et la vallée de l'Oise, tandis qu'au sud l'on trouve les Aulerques Eburovices.

     

    Par son implantation sur la rive droite de la Seine, l'oppidum de Vernon est donc situé, en limite de celui des Aulerques Eburovices, sur la rive gauche du fleuve et de l'immense cité des Carnutes.

     

    Précisons d'emblée que les limites territoriales des peuples celtes ne nous sont connues que par des témoignages postérieurs (découpage administratif gallo-romain, puis des évêchés au Haut Moyen-Âge), ce qui rend difficile toute extrapolation pour l'époque précendant la conquête romaine.

    Prenant en compte ces éléments, les historiens considèrent que le territoire des Véliocasses, qui a donné son nom au Vexin, se développait au sud selon l'axe de la Seine de Caudebec-en-Caux à la Vallée de l'Oise. À l'ouest, même si aucune frontière naturelle n'est satisfaisante, les historiens situent traditionnellement la frontière entre Véliocasses et Calètes au niveau de l'axe Caudebec-en-Caux à Yvetot. Ainsi, l'assise territoriale de la cité des Véliocasses est fortement ancrée sur le cours de la Seine, seule frontière crédible et veritable épine dorsale. À l'est et au Nord, aucune certitude n'existe sur les limites exactes.

     

     

    Le territoire des Calètes, dont on retrouve le nom dans le Pays de Caux, épouse à l'ouest les côtes de la Manche. Au niveau de l'embouchure de la Seine, les Calètes possèdaient une frontière commune avec les Lexoviens. Les Calètes, dont le chef-lieu sera Lillebonne à l'époque Gallo-romaine, pourraient cependant contrôler les deux rives de l'estuaire si l'on se réfère à la cartographie des diocèses médiévaux avec toutes les réserves que cela comporte.

     

    La Civitas des Aulerques Eburovices, quant à elle se développe au sud de la Seine. La frontière orientale et méridionale de ce peuple serait située selon une ligne partant en amont du confluent de l'Epte et rejoignant les cours de l'Eure et de l'Avre. À l'est, commence l'immense territoire des Carnutes se développant dans une part importante du Bassin Parisien, et en contact avec la Vallée de la Seine en amont de la confluence de la Seine et de l'Epte.

  • Tri Yann- Pour l'amour de la reine


  • Traditions Celtes:La bague chez les celtes

    La bague chez les celtes


    La bague symbolise un lien indéfectible unissant deux êtres ou deux principes. Cette association donne des pouvoirs ou le pouvoir. Ainsi, Luned, fée servante de la Dame de la Fontaine et du Chevalier Noir offrit à Owein une bague dans laquelle était enchâssée une pierre qui donnait l'invisibilité, ce qui lui permit d'obtenir la victoire lorsqu'il voulut conquérir la Dame de la Fontaine.


    Luned initiatrice d'Owein, reprit la bague et ôta le pouvoir lorsqu'il délaissa la Dame de la Fontaine.

  • Traditions Celtes: Le sanglier

     

    Manifestation de Lug, d'Esus et rival de Cernunos, doté d'une puissance peu commune, d'un tempérament solitaire et combatif, le sanglier illustrait pour les celtes le pouvoir sacerdotal inaccessible.

    Élément important du cycle de la Table Ronde, et de nombreux autres récits, le sanglier est continuellement poursuivit par les rois et certains héros car ils tentent de s'approprier la Connaissance que possèdent les druides et quelques initiés.

    Arthur tente pour cela de capturer le sanglier divin ou la truie divine, Twrch Trwyth.


    Malgré des siècles de christianisme, la signification druidique a survécu puisqu'en Irlande on associe toujours le sanglier à la crèche de Noël.


    Dans leur parcours initiatique, Gilwaethwy et Goewin sont transformés en truie et en sanglier et engendrent le marcassin Hychtwn, ce qui signifie sans doute qu'ils ont reçu, avec profit, un enseignement dans une école druidique. Guingamor subit une pareille métamorphose dans son chemin héroïque.