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celte

  • idées de Lecture:Viridovix le vercingetorix de Normandie

     

    Préface de: jean-françois LE GRAND

    Nombre de page : 174

    N°ISBN : 2914541058

    Il n'y a guère que deux ou trois certitudes à propos de VIRIDOVIX, mais elles sont amplement suffisantes pour en faire, non pas un vrai livre d'histoire mais plutôt un récit romancé comme sait si bien le faire Jean-François HAMEL, autour du Mont Castre près de La Haye-du-Puits avec en toile de fond la "pax romana" que certains croient de retour avec la "pax americana"... La première n'est autre que la preuve de son existence, attestée par Jules CESAR en personne dans la GUERRE des GAULES. La seconde confirme qu'il était le chef des Unelles, la principale peuplade du Cotentin et qu'à ce titre il fut donc notre premier "chef". Enfin, troisième et dernière certitude, il fut battu par les Romains et connut le même sort tragique que VERCINGETORIX. A partir de là, tous les points de vue sont les bienvenus.

  • Histoire de Normandie: Toponymes gaulois avec la forêt ou la clairière

    L'héritage gaulois 

     

    Des gaulois, nous avons conservé bien peu de choses: l'ancien français connaissait le substantif breuil (pluriel breus) , que l'on fait venir du terme brogilu d'origine gauloise, avec le sens de « petit bois ». c'est ce mot qui nous a tout de même donné les deux Le Breuil du Calvados, Bréel dans l'Orne et Breux-sur-Avre dans l'Eure. Il est également caché, avec un nom de personne, dans Brullemail dans l'Orne « le petit bois d'Adémar »

     

    Finalement ce sont plutôt les clairières qui intéressaient nos ancêtres celtes. Ils les désignaient par le terme ialo, qui transparait dans des toponymes où il est joint à un mot latin: ainsi dans Autheuil « la Haute Clairière », dans Longueil « la longue clairière », dans Bonnoeil « la bonne clairière ».

     

    La présence du même mot est assurée dans Vascoeil qui semble signifier « la clairière oblique », dans Bueil auquel on donne le sens de « la clairières aux corneilles », dans Breteuil et Bréthel, dont on connaît pas l'élément qui précède ialo.

     

    Dans Lantheuil, ce premier élément doit être un nom de personne d'origine gauloise, Lantos.

     

    Enfin dans reuil, qui suit le mot val « vallée », dans Le Vaudreui et Val-de-Reuil, le premier romposant pourrait être le roto que l'on voit dans l'ancien nom de Rouen, Rotomagos, qui évoque sans doute un lieu humide.

  • Boucle du dolmen près de gisors

    BOUCLE DU DOLMEN au départ de Chambors (Oise) à quelques kms de Gisors

    Randonnée de 12 kilomètres, traversée de villages en pierres, forêt et plaine.

    Sentier menant aux dolmen et menhir.


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    Le dolmen.

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    Le menhir.

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    Le golfe.

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    Une autre vue du golfe.


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    Vue sur Delincourt.

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    Descente sur Delincourt.

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    Arrivée à Delincourt.

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  • Chant tradi- Suite du pays mitau


    podcast

  • Tradition de Normandie:Le Sanglier de Conches en Ouche


    Que symbolise le sanglier ?



    Conches-en-Ouche, capitale du pays d'Ouche, dans l'Eure, était autrefois Celtique...
    Et le sanglier, pour les celtes, était un animal sacré.
    Emblème du courage et de l'intrépidité, symbole de la fougue guerrière, il n'a peur de rien! Associé au savoir, il représente aussi l'intelligence et la ruse.

    Erigé entre le XIème et XIIème siècle en même temps que la forteresse de défense et son donjon, le Sanglier de Conches-en-Ouche était la fierté des seigneurs vivant au château: l'édification de cette sculpture montrait qu'ils aimaient la chasse et qu'ils la pratiquaient souvent.
    Seuls les seigneurs avaient le privilège de chasser dans la vallée de Conches qui leur était exclusivement réservée! Surplombant cette vallée, le Sanglier devint alors symbole protecteur du gibier de la forêt.

  • Histoire de la Normandie: Une riche toponymie celtique

    par Philippe

    Les toponymes constituent toujours un riche témoignage des populations qui se sont succédé sur un territoire donné. C'est même grâce à eux que les linguistes peuvent reconstituer certains parlers disparus.

    Certains noms d'agglomérations ont une origine très ancienne attestée. Ainsi le nom de Vire, remontrait à la langue indo-européenne commune. Le nom de la ville, comme du fleuve qui porte le même nom, proviendrait vraisemblement de la racine indo-européenne ver/var qui évoquerait simplement l'eau. Elle serait à rapprocher du sanscrit vari, et qui serait à l'origine de nombre de noms de rivières françaises.

    La culture normande est diverse et variée. Et si Cherbourg est indubitablement un nom scandinave, nombre de toponymes normands sont des héritages directs des Unelles et des Calètes ou des Lexovi etc... qui peuplaient le territoire de la Normandie actuelle voici quelque vingt siècles.

    Gisors par exemple, est un nom doublement gaulois, formé à partir des substantifs gaulois geso et rito. Ce dernier terme, qui désigne un gué se retrouve d'ailleurs dans nombre de toponymes français.

    Douvres la Délivrande serait formé à partir des mots celtiques dubron, proche du breton moderne dour, qui signifie "eau", nom que l'on retrouve dans le toponyme britannique Douvres et d' Equoranda, qui a évolué souvent en Ingrandes qui signifie " frontière" ou "limite".

     

    Carentan dérive de Carantomagos, formé du préfixe car qui signifie "cher" et du suffixe "magos" qui signifie "terrain"

    Rouen provient de Rotomagos qui signifie "terrain humide".

    Quand à Cabourg, il constitue un précieux exemple de syncrétisme toponymique et culturel. Car la première partie du nom est issue du celtique "cato" que l'on retrouve notamment dans Caen (cato-magos), le terrain d'exercice- tandis que la seconde partie est un mot germanique qui a le sens de forteresse.

    Latinisé en burgus à partir du IIIème siècle, ce suffixe est très courant dans toute la France.

    Cabourg serait donc la "forteresse de combat" ou la "forteresse militaire", ce qui constitue un pléonasme et serait à rapprocher de l'anglais "Cadbury".