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calètes

  • Histoire de la Normandie: La Normandie « gallo-romaine»

    Dans leur entreprise de conquête de la Gaule Chevelue, les troupes de Jules César progressent difficilement lorsqu'ils abordent le nord-ouest.  

     

    Viridorix, le chef des Unelles du Cotentin, transforme la presqu'île en forteresse et oppose une forte résistance aux romains.

     

    Viridorix est battu en 55 avant Jésus Christ, et l'ensemble de la région est soumise. Elle devient la base arrière de la conquête de Britannia (Angleterre)

     

    L'organisation augustéenne inclut la région dans la province de la Lyonnaise et la dote de cités. Certaines sont crées de toutes pièces comme Augustodurum (futur Bayeux). D'autres comme Juliobona capitale des Calètes et Rotomagus, capitale des Véliocasses acquiert de plus en plus d'importance grâce à leur position proche de la Sequana (la seine)

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  • De l'âge du Bronze à l'installation des celtes en Normandie

    les artisans de la presqu'île du Cotentin et de la vallée de la Basse Seine se familiarisèrent vite à la fonte du cuivre puis en y ajoutant l'étain provenant d'outre-Manche, ils devinrent de formidables producteurs de bronze.

     

    Certe, en quantité la Normandie ne dépassait pas la Bretagne mais elle était un centre de production important. Le Cotentin a livré plus de 20 000 objets d'airain.

     

    La Normandie se posait comme un carrefour commercial entre les îles et l'Europe continentale.

     

    Cette civilisation d'artisans et de négociants n'en continuait pas moins d'élever des mégalithes, des allées couvertes et des dolmens.

     

    Au tournant du Ier millénaire avant notre ère, l'introduction du fer accompagne l'arrivée d'un nouveau peuple de guerriers venu de l'Europe centrale: les Celtes.

     

    Ainsi lorsque la région entre dans l'Histoire: les Calètes occupaient le Pays de Caux et le Talou, les Véliocasses contrôlaient le Vexin. Ils se situent dans ce que nomme Jules César « la Gaule Belgique ». Alors que dans la Gaule Celtique on trouvait les Aulerques-Eburovices qui dominaient entre la Seine, l'Eure, l'Avre et la Charentonne. Entre la Dives et la Risle, on trouvait les Lexoviens. Les Viducasses et les Esuviens se partageaient les campagnes allant de Caen à Alençon. Les Bajocasses peuplaient le Bessin. Les Abrincates peuplaient l'Avranchin et les Unelles dominaient le Cotentin.

     

    Retranchés derrière leurs oppidums, ces Celtes de Normandie allaient se révéler rebelles à la conquête Romaine.

  • Les peuples celtes autour de la basse vallée de la Seine

    La Seine est traditionnellement définie comme une frontière entre la Gaule Chevelue (Gallia Comata) et la Gaule Belgique (Gallia Belgica) peuplée par des populations arrivées plus tardivement.

     

    Si l'on considère le territoire correspondant à l'actuelle Haute-Normandie, au nord de la Seine, Calètes et Véliocasses se partagent la zone située au nord de la Seine, entre les côtes de la Manche et la vallée de l'Oise, tandis qu'au sud l'on trouve les Aulerques Eburovices.

     

    Par son implantation sur la rive droite de la Seine, l'oppidum de Vernon est donc situé, en limite de celui des Aulerques Eburovices, sur la rive gauche du fleuve et de l'immense cité des Carnutes.

     

    Précisons d'emblée que les limites territoriales des peuples celtes ne nous sont connues que par des témoignages postérieurs (découpage administratif gallo-romain, puis des évêchés au Haut Moyen-Âge), ce qui rend difficile toute extrapolation pour l'époque précendant la conquête romaine.

    Prenant en compte ces éléments, les historiens considèrent que le territoire des Véliocasses, qui a donné son nom au Vexin, se développait au sud selon l'axe de la Seine de Caudebec-en-Caux à la Vallée de l'Oise. À l'ouest, même si aucune frontière naturelle n'est satisfaisante, les historiens situent traditionnellement la frontière entre Véliocasses et Calètes au niveau de l'axe Caudebec-en-Caux à Yvetot. Ainsi, l'assise territoriale de la cité des Véliocasses est fortement ancrée sur le cours de la Seine, seule frontière crédible et veritable épine dorsale. À l'est et au Nord, aucune certitude n'existe sur les limites exactes.

     

     

    Le territoire des Calètes, dont on retrouve le nom dans le Pays de Caux, épouse à l'ouest les côtes de la Manche. Au niveau de l'embouchure de la Seine, les Calètes possèdaient une frontière commune avec les Lexoviens. Les Calètes, dont le chef-lieu sera Lillebonne à l'époque Gallo-romaine, pourraient cependant contrôler les deux rives de l'estuaire si l'on se réfère à la cartographie des diocèses médiévaux avec toutes les réserves que cela comporte.

     

    La Civitas des Aulerques Eburovices, quant à elle se développe au sud de la Seine. La frontière orientale et méridionale de ce peuple serait située selon une ligne partant en amont du confluent de l'Epte et rejoignant les cours de l'Eure et de l'Avre. À l'est, commence l'immense territoire des Carnutes se développant dans une part importante du Bassin Parisien, et en contact avec la Vallée de la Seine en amont de la confluence de la Seine et de l'Epte.

  • Histoire de la Normandie:La civilisation celtique

    Les peuples celtes qui occupent la plus grande partie de la France au VI ème siècle avant Jésus-Christ ont une large implantation en Normandie.


    Entre la Seine,la Risle et l'Avre se contre les Eburovices, membre de la confédération Aulerques. Au Nord de la Seine dans le Vexin c'est les Véliocasses. À l'ouest de la Risle c'est les Lexovii. Dans le Pays de Caux c'est les Calètes, dans le Cotentin, c'est les Unelles et autour de Bayeux c'est la Baoïcasses.


    Les celtes sont passés maîtres dans l'industrie du fer; ils mettront exploitation les argiles à minerai de fer du Pays d'Ouche. Durant les V ème et IV ème siècles, ils usent de courtes épées de fer; au III ème et II ème siècle, les épées s'allongent, puis au I er siècle, elles atteignent leur longueur maxima.


    Les sépultures des deux premières époques offrent des corps inhumés; les plus anciennes montres des bracelets de bronze (sépultures de Huest, Jouy et Plessis-Grohan), les plus récentes des bracelets de verre.

    Sous l'influence romaine, la pratique de l'incinération reparaît, et à côté des urnes se voient des bracelets de fer.

    Mentionnons parmi les nécropoles de cette dernière période celles de Notre-Dame-du-Vaudreuil, de Léry, des Damps, d'Ezy et d'Evreux.


    Le seul monument d'époque gauloise dont les vestiges aient été découvert dans le département est le sanctuaire lié à un culte de source à Saint-Aubin-du-Vieil-Evreux. Il comportait à l'intérieur d'une enceinte d'un temple quadrangulaire avec « cella » centrale décorée intérieurement et extérieurement d'enduits peints.

    Plusieurs centaines de monnaies des diverses tribus du nord-ouest de la Gaule y ont été trouvées.


    Quelques vestiges d'habitations rurales toutes en clayonnages ont été repérées çà et là; les rares textes historiques contemporains des derniers temps de l'indépendance gauloise ne nous donne que fort peu de renseignement utilisables, notamment en ce qui concerne nos régions.


    Les Véliocasses alliés aux Bellovaques (peuple installé du côté de Beauvais) participèrent au soulèvement Celte contre Rome au printemps de 57 avant J-C.


    César nous apprend encore dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules, que la Confédération Aulerques était gouvernée par des sénateurs qui, pour s'être montrés trop patients à l'égard du conquérant romain en 56 avant J-C furent massacrés par les peuples de la Confédération désireux de voler au secours des Unelles du Cotentin alors révoltés contre Rome.


    Les Eburovices (autour du Vieil-Evreux) entretenaient des relations amicales, semble-t-il, avec les peuplades voisines des Bellovaques, des Véliocasses et des Carnutes qui se montrèrent plus d'une fois rebelles à la mainmise de Rome.


    Au moment de la soumission à la puissance romaine, sur ce riche sol, une nombreuse population agricole était établie, atteignant sa plus grande densité dans la région du confluent de la Seine. Un réseau de bons chemins facilitait le commerce;de petites industries étaient déjà en activité:ateliers métallurgiques à Condé sur Iton et probablement aussi aux alentours de Rugles. Mais une notable partie du territoire était encore entièrement couverte de forêts.


    Quelques bourgs existaient déjà Gisacum (le Vieil-Evreux) qui était la capitale des Eburovices, Breviodunum (brionne) sur la route de Lisieux, Condate (Condé sur Iton).


    Le nom de quelques localités et lieux dits du département de l'Eure remonte à l'époque gauloise, tel que Manthelon, Mantelle, Mandres, Verdun, Chambord, Nogent, Nojeon, Noyon, Vernon, Bailleul, Corneuil, Grateuil, Verneuil, Autheuil, Beuil, Le Vaudreuil, Valeuil, Ardanne, Ardennes.

  • Traditions Celtes:La bague chez les celtes

    La bague chez les celtes


    La bague symbolise un lien indéfectible unissant deux êtres ou deux principes. Cette association donne des pouvoirs ou le pouvoir. Ainsi, Luned, fée servante de la Dame de la Fontaine et du Chevalier Noir offrit à Owein une bague dans laquelle était enchâssée une pierre qui donnait l'invisibilité, ce qui lui permit d'obtenir la victoire lorsqu'il voulut conquérir la Dame de la Fontaine.


    Luned initiatrice d'Owein, reprit la bague et ôta le pouvoir lorsqu'il délaissa la Dame de la Fontaine.