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cabourg

  • Culture de Normandie:Poème "Les plages normandes"

    par Sarah

     

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    Le long des bords de mer vont les plages normandes

    Rubans grèges dorés des sables et soleils,

    O ces innombrables ressources gourmandes,

    Des pêches aux crabes et des poissons vermeils.


    Le Mont-Saint-Michel et puis Carteret vont certes

    Ennoblirent les vents de toutes leurs beautés

    Falaises de granit, structures découvertes

    Parmi les galets blancs et les silex hantés.

     

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    Et suer les sables blonds, il est Cabourg, Houlgate,

    Large éventail fleuri de sylves et d'humus

    Où les enfants courent jusques à leur frégate

    Par la marée encore si basse à l'Orémus...

     

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    Ouistream a son bord, Etretat à sa source

    Mais Deauville et Trouville ont leur double renom;

    Les voiliers élégants, les pêcheurs en ressource

    Se sont liés à la côte, avec ce double nom.


    Deauville a vu Sorel, Mistinguett et Colette,

    Trouville a hébergé Alexandre Dumas

    Flaubert et puis le peintre Isabey et sa palette,

    Tandis qu'ils regardaient voguer barques et Trois-mâts


    Avant d'écrire et de peindre la dune,

    Sur les tons beige uni et les teintes safran,

    A quel magnifique et sublime clair de lune

    Dans les tracés légers où vole un cormoran.

  • De la Touques à la Dives

    De l'embouchure de la Touques à celle de la Dives, s'étend une côte presque rectiligne, long chapelet de plages sablonneuses et de digues promenades qui en font le paradis des familles.

     

    Les stations y sont nombreuses, adossées à de vertes campagnes dont le charme est parfois quelque peu troublé par le foisonnement des campings!

     

    Bénerville-sur-Mer et Blonville-sur-Mer mêlent leurs villas sur la falaise et au pied du Mont-Cérizy.

     

    Villers-sur-Mer, plus ambitieux, a son casino et ses fêtes. L'arrière-pays est vallonné et moins fréquenté. La plage s'allonge sur plusieurs kilomètres jusqu'aux curieuses falaises des Vaches-Noires. Celles-ci constituent le rebord du plateau d'Auberville, rongé par les marées et dont les blocs écroulés affectent des formes étranges et sombres qui leur ont valu leur nom.

     

    La route de la corniche se poursuit vers Houlgate, qui se veut « la perle de la Côte Fleurie ». Une belle digue-promenade s'étend devant les villas. Houlgate s'appelait auparavant Beuzeval, elle fut très fréquentée à la Belle Époque. On y vit Zola, Saint-Saens, Debussy et quantité de ducs et princesses.

     

    De même, ne peut-on parler de Cabourg, sans évoquer Proust qui l'a fréquentée de 1907 à 1914. dans son roman A la recherche du Temps Perdu, il a longuement dépeint les aspects, les estivants et les mœurs de Cabourg qu'il a rebaptisé Bolbec

     

    de l'autre côté de la Dives, le bourg de Dives-sur-Mer peut aussi prêter à rêver sur un lointain passé. Car le port d'où, Guillaume, duc de Normandie, embarquait avec 50 000 hommes d'armes à bord de 3000 bateaux pour traverser la Manche, fut ensablé au fil des siècles.Et réussir au XI ème siècle, la conquête de l'Angleterre. Il fut sacré Roi d'Angleterre le 25 décembre 1066 à Westminster.

  • Cabourg, une ville où se mêle le gaulois et le germano-latin

    Le nom de Cabourg est un « mixte » comme le nom de Tinchebray. Cabourg est composé du terme gaulois  cato que l'on trouve aussi dans Caen (Cato-Magos) et du terme latin tardif burgus, ce qui donne Cato-Burgus.

     

    Le second élément de ce composé était un nom commun que les romains avaient emprunté aux germains. Dans les langues germanique, burgus désignait une fortification ou une forteresse. Muni d'une terminaison en -us, il était donc devenu un mot germano-latin. Vu sa composition, on peut donner à ce Cato-Burgus le sens de « fortificatio militaire »

     

    en fait il a existé autrefois dans l'actuelle Normandie plusieurs de ces Catoburgus, puisqu'on y constate aujourd'hui la présence de plusieurs Cabourg, en plus de la ville bien connue par sa plage et par son casino.

     

    Il s'agit de lieux-dits, dont quatre sont situés dans le Calvados, et un dans l'Eure près de Saint-Georges-de-Vièvre. Plusieurs de ces microtoponymes vont par deux et s'appliquent à des sites qui semblent défendre un passage. On en conclura que le meilleur sens à proposer est finalement celui de « camp militaire ».

     

    Comme ces lieux fortifiés étaient situés à proximité des rivages ou du moins non loin de la mer, il s'agissait sans doute de camps de défense contre les invasions saxonnes du IV ème siècle.

     

    On notera qu'il existe aussi en Angleterre plusieurs produits de Catoburgus sous la forme de Cadbury. Il y a une commune de ce nom dans le Devonshire et deux dans le Somerset, à la limite du Dorset. Ces différents sites ne sont pas éloignés de la mer. Les romains de Grande-Bretagne ont eu, eux aussi à se défendre contre les invasions saxonnes.

  • Paysages de Normandie: La route des Marais près de Cabourg

    Autrefois la mer s'enfonçait dans ces zones marécageuses. Les salines du Moyen-Âge ont fait place aux prairies d'embouche.

     

    De nombreux canaux de drainage croisent encore ces routes étroites. La boucle fait environ 45 km.

     

    De Cabourg, prendre la D513. L'itinéraire fléché commence à Varaville.

     

    De Varaville, suivre la direction de Paris. La Boucle vous conduit ensuite de Petiville vers Bavent et Troarn, Janville, Brocotte, Putot en Auge, etc...

     

    Bien sûr, vous pouvez faire le parcours en voiture, mais c'est à vélo que vous goûterez mieux les charmes et les mystères de ces sites, peuplé de gibiers d'eau et qui a une sublime flore aquatique: roseau, saule blanc, carex, reine-des-près et bien d'autre fleurs aux noms guillerets: iris jaune, consoude mauve et fleur de coucou!

  • Histoire de la Normandie: Flânerie sur la côte

    Le climat de Cabourg, un air pur, azuré et salin, convenait à la santé délicate de Marcel Proust qui découvre le Grand Hôtel de la station en 1881 en compagnie de sa grand-mère. Il y reviendra deux ans plus tard, lorsqu'il rédigera « A La recherche du Temps Perdu », on reconnaîtra Cabourg sous les traits de « Balbec ».


    En 1872, une vacancière de soixante-douze ans, alerte, bonne nageuse, passe avec ses enfants l'été à Cabourg, ce n'est autre que Georges Sand. Rentrée à Nohant, elle écrit à Gustave Flaubert: « Nous avons pris de beaux bains de mer et ramené des santés superbes. »


    Le décor est planté par un casino, des thermes et un hôtel, autour desquels rayonnent de belles avenues.

    Tandis que Dieppe, Trouville, Houlgate, lancées depuis longtemps, jouent les stars de la côte, Cabourg passe pour la benjamine à laquelle il faut laisser le temps de grandir.


    Parlant de Trouville, Frédéric Amiel, en 1843, se plaît à reconnaître qu'elle est « la plus belle plage de France pour les bains et que les alentours paraissent inépuisables en promenades variées, ombragées, en petits vallons plantés de pommiers. »


    Il prophétisait un riche avenir à ce village!


    A l'extrémité du boulevard maritime du Havre, sur les hauteurs de la Hève, proche de la chapelle Notre-Dame-des-Flots, se dresse un curieux monument baptisé le « Pain de Sucre » à cause de sa forme. Il s'agit d'un cénotaphe élevé par la veuve du général Lefèvre Desnoëtte à la mémoire de son mari qui périt dans un naufrage sur les côtes d'Irlande, le 22 avril 1822.

  • Calvados: Les dunes de Cabourg passent au conservatoire du littoral

    source: Ouest-France

    La pointe de Cabourg passera l'année prochaine dans les mains du Conservatoire du littoral. Historiquement c'est depuis cette « pointe aux lapins » qu'en 1853 Henri Durand-Morimbau décida de créer sur les dunes qui s'étendaient devant lui, une station de bain de mer : Cabourg.

    Au début des années 80, cette dune menace de disparaître sous l'action conjuguée de la mer, du vent et de la dives. La ville et le conseil général du Calvados vont réaménager cette pointe, empierrant le méandre sud, construisant des épis face à la mer, afin de l'engraisser et de préserver sa faune et sa flore. Cette pointe, détenue aujourd'hui à 5 % par la ville, à 95 % par le Domaine maritime et gérée par la Communauté de communes de l'Estuaire de la Dives (CDC) va être acquise et entretenue par le Conservatoire du littoral.

    Dès cet été un bilan va être effectué afin de répertorier la faune et la flore actuelle. Le conservatoire pourra alors user de son savoir-faire pour remettre en valeur ce patrimoine écologique et créer un nouvel attrait touristique pour cette étendue sauvage qui représente 1/3 de la surface de la station, située au coeur même de la CDC.