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  • Paysage de Normandie: Eglise de Vienne (Calvados)

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    Elle est dédiée à Saint Pierre.

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    La nef et le clocher sont de style Roman. Le choeur a été refait. Au sud, le portail est décoré de motifs géométriques. Le clocher comprend au-dessus d'une haute-souche de deux étages, un étage dont chaque angle est occupé par une mince colonne.

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    Une triple arcade le décore.

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  • Circuit automobile dans le Bessin

    Circuit de 120 km

     

    Arromanches *: Restes du port artificiel de la seconde guerre mondiale; musée du débarquement.

     

    Longues: Possibilité d'aller voir le « chaos », effondrement de la falaise. Les blockaus sont classés Monuments Historiques.

     

    Port-en-Bessin: petit port de pêche animé à l'arrivée des bateaux; de la pointe de la jetée, vue sur les falaises du Bessin, du Cap Manvieux à la Pointe de la Percée.

     

    Sainte-Honorine-des-Pertes: Les amateurs de fossiles en trouveront beaucoup au pied de la falaise.

     

    Cimetière Américain*: Avant Colleville-sur-Mer, plus de 10 000 croix en marbre blanc de Carrare; monument commémoratif. Les plages de Colleville, Saint-Laurent et Vierville constituaient Omaha Beach où débarquèrent les soldats américains de la 1ère Division au 6 juin 1944.

     

    Pointe du Hoc: Lieu de combats meurtriers le 6 juin 1944. elle fut prise d'assaut par des Rangers américains qui gravirent la falaise à l'aide de cordes et d'échelles démontables. Belle vue sur les falaises du Bessin.

     

    Grancamp-Les-Bains: port de pêche et station balnéaire tranquille.

     

    Isigny: Célèbre par son beurre et ses caramels.

     

    Prendre la départementale 5, puis la 11 et la 8 à travers un paysage bocagé et valloné, le long de la vallée de l'Elle.

     

    Cerisy-la-Forêt: ancienne abbatiale du XI ème siècle de style Roman.

     

    Balleroy*: château du XVII ème siècle attribué à Mansard.

     

    Mondaye: Eglise abbatiale de l'Ordre des Prémontrés de Style Classique très homogène.

     

    Bayeux***.

  • Paysages de Normandie: Le Bessin

     

    Le secteur du Bessin correspond à un secteur de transition entre la Plaine de Caen et le Bocage, le passage d'un secteur à l'autre étant progressif et imperceptible.

    Au nord d'une ligne Isigny-Bayeux et jusqu'à la mer, c'est pratiquement la Plaine de Caen, avec de vastes prairies séparées par des haies et des talus plantés d'arbres.

    Au sud, les terrains sont plus variés, composés de calcaire, d'argile, de grès et de granit, offrant un paysage plus morcelé, plus tourmenté, mêlant forêts et herbages cernés de haies, parfois plantés de pommiers.

     

    On y pratique l'élevage de la vache laitière et du petit cheval breton.

     

    Révélant l'aisance, le paysage alternes les petites tenures en villages et les grands domaines isolés.

    Véritables forteresses, avec leur porche monumental qui ouvre sur une cour qu'entourent de vastes bâtiments en pierre locale, les fermes sont légion.

    Bâtie aux XVII et XVIII ème siècle, en moellons et pierre de taille calcaire, l'habitation, imposante, s'élève sur deux ou trois étages.

    Nombre de ces fermes sont flanquées de grandes tours d'escalier bien typiques, percées d'une fenêtre et coiffées d'un toit à pentes.

     

    Les maisons des villages sont plus modestes dans leur cour quadrangulaire, où l'on pénètre par une grande entrée qui comprend un porche charretier et un porche individuel. Au fond de la cour se tient la maison, à gauche et à droite se répartissent les communs, au milieu se dresse le puits. La maison est percée de hautes et larges fenêtres. Les toitures révèlent tuiles rouges et ardoises bleues.

  • Histoire de la Normandie: la Verte campagne

    le XIX ème siècle voit naître en Normandie l'image d'opulence agricole avec le couchage en herbe qui vise l'approvisionnement des Halles de Paris et des grandes villes en produits laitiers et en viande. Le cidre et le calvados complètent les revenus.

    Le couchage en herbe concrétise une manière d'utiliser les sols difficiles du massif ancien.Cette pratique fait la fortune des Pays de Bray, d'Auge et du Bessin. Presque tous les travaux se font encore à la main dans les exploitations augeronnes, où les cultures ne représentent qu'une activité d'appoint.


    La machine pénètre lentement dans les exploitations car elle coûte cher: la récolte se coupe à la faux, on bat les gerbes au fléau sous la grange.

    En 1865, apparaissent les premières charrues métalliques à deux socs que le cultivateur retourne complètement au bout du sillon.

    L'évolution semble plus rapide dans la plaine de Caen où les grandes exploitations s'équipent d'un semoir, d'une faucheuse, voire d'une moissonneuse.

     

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    Le Semeur de Millet qui date de 1850 et décrite avec fidélité par Zola dans La Terre:

    « Jean, ce matin-là, un semoir de toile noué sur le ventre, en tenait la poche ouverte de la main gauche et de la droite, tous les trois pas, il prenait une poignée de blé que d'un geste, à la volée, il jetait ».

    Cette scène appartient au passé.


    Plus que les récoltes, le bétail reste le point capital de l'économie rurale et notamment les vaches laitières. La traite des vaches incombe aux filles de ferme; à la belle saison, elle se déroule en plein air, la servante va de vache en vache, déplace le trépied et recueille le lait dans un seau. Le lait remplit ensuite les cannes, des récipients typiques de Normandie. Ils sont ventrus dans le Cotentin et cylindriques dans le Pays d'Auge.


    La société paysanne établit une hiérarchie bien structurée: au sommet de la pyramide, on trouve le riche propriétaire qui surveille ses valets de cour ou de charrue puis en descendant, le cultivateur qui travaille avec sa famille; un échelon plus bas, le petit paysan qui loue ses services, puis après l'ouvrier agricole qui cultive quelques parcelles de terre; enfin au dernier niveau, le domestique de ferme.


    Le Normand, terrien authentique ne ménage pas son dévouement à la terre à la terre nourricière: s'il quitte la charrue, c'est pour le fusil de chasse. Ce n'est pas un être de fantaisie, il soigne ses pommiers avec délicatesse, il ne tond pas les moutons, il les déshabille.

  • Parcs Naturels en Normandie

    Quatre parcs naturels ont été crée en Normandie entre 1974 et 1998 ce qui témoigne de l'intérêt croissant pour la protection de l'environnement.

    L'objectif est surtout de protéger la nature mais également d'assurer un développement économique compatible avec l'environnement dans le secteur correspondant.

    Dans les communes des parcs, le but est donc d'améliorer la situation économique par la création d'entreprises artisanales et de coopératives tout en préservant le caractère agricole de la région.

    C'est la grande différence avec un parc national dédié uniquement à la protection de la nature. De nombreux centres d'information et d'interessants sentiers didactiques ont été crées dans ces parcs afin d'améliorer la compréhension entre nature et économie.


    • Parc Naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin: crée en 1991, il s'étend aujourd'hui sur une superficie de 140 000 hectares avec 144 communes sur la presqu'île du Cotentin et dans le paysage du Bessin. Cette zone se compose surtour de marais et d'un paysage vallonné de haies avec des pommiers (bocage). De nombreux sentiers didactiques permettent de sillonner ce paysage.
    • Parc Naturel régional Normandie-Maine: crée en 1975, ce parc s'étend sur 235 000 hectares et englobe 150 communes dans les régions de Normandie et du Pays de la Loire. Trait distinctif de cette région: un paysage valloné marqué avec des éminences culminant jusqu'à 400 mètres et de nombreuses forêts.
    • Parc Naturel régional du Perche: crée en 1998, ce parc s'étend sur une superficie de 182 000 hectares et regroupe 118 communes dans les régions de Normandie et du Centre. Le paysage vallonné est dominé par les lacs, les marais, les prairies et les forêts avec d'imposants et vieux arbres.
    • Parc Naturel régional des Boucles de la Seine-Normande: crée en 1974 sur une superficie de 45 000 hectares sur les berges de la basse-seine. le noyau est formé par la forêt de Brotonne et son magnifique peuplement de vieux arbres. Le Marais Vernier, grande zone marécageuse avec la réserve naturelle des Mannevilles, en fait aussi partie. Sa flore et sa faune sont strictement protégées (randonnées guidées seulement)