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armée française

  • Le Parc du Matériel de Vernon durant la Première Guerre Mondiale

     

    Après la mobilisation du 1er Août 1914, les bâtiments de la Caserne de Vernon se trouvent partagés entre:

    • le Quartier Avenay où stationne le 3ème Régiment du Train des Equipages

    • le Parc du Matériel où stationne le 103ème Régiment d'artillerie Lourde et la 3ème Compagnie des Ouvriers d'artillerie et les services de la Station-Magasin dans lesquels travailles en coopération civils et militaires blessés ou territoriaux des services auxiliaires.

     

    La Station-Magasin de Vernon se trouvant à 100 kilomètres à l'arrière du Front de la Somme est organisée par les Services de l'Intendance aux Armées pour pourvoir au ravitallement d'une division de 20.000 hommes du 3ème Corps d'Armée.

     

    Deux façons, pour la Station-Magasin d'expédier les produits qu'elle doit fournir impérativement aux Combattants:

    • la ligne de chemin de fer Vernon-Gisors-Beauvais-Compiègne

    • la départementale n°181 vers le Nord.

     

    Pour faciliter les expéditions, une voie ferrée rentre à l'intérieur du périmètre du Parc du Matériel et les wagons sont chargés au quai militaire. Mais avant d'expédier, il faut d'abord réunir les aliments et matériaux nécessaires.

     

    Pour nourrir quotidiennement en viand fraîche les 20.000 homes d'une division combattante, il faut abattre de 40 à 50 bêtes. Ainsi les 30 bouchers militaires travaillent sans répit aux abattoirs situés Route de Rouen. Le troupeau journalier provient des réquisitions locales et régionales. On l'achemine vers les parcs de bétailes, l'un d'entre-eux est situé sur les terrains de Manoeuvre de la Route de Rouen.

     

    De même les boulangers de la Station-Magasin ne chôment pas. Ils fabriquent chaque jour, 14 tonnes de pain et sortent à la chaine de leurs fours, les boules de son qui composent la ration des soldats (750 grammes par homme quotidiennement).

     

    Les mobilisés de la Station-Magasin sont appelés les « Riz-Pain-Sel ». ils expédient également vers les « roulantes » régimentaires: légumes secs, vins, alcool, taba, pommes de terre, sucre, chocolat et légumes verts. Il est facile d'imaginer l'intense trafic qui s'effectue entre le quai d'embarquement et la petite vitesse, lieu de départ des wagons ravitailleurs.

     

    Dans d'autres bâtiments du Parc de Matériel, la Compagnie des Ouvriers d'Artillerie s'active à monter ou à réparer les pièces et véhicules destinés au 103 ème Régiment d'Artillerie Lourde.

    Ainsi le Parc Régional d'Artillerie regorge de matériel hippomobile, automobile ou tracté. Les ouvriers reçoivent les tubes des Fonderies du Creusot. Ils fabriquent les affûts qui les supporent et réalisent les caissons où sont rangés les obus de divers calibres. Les ouvriers de la C.O.A travaillent 10 heures par jour avec 1 heure pour le repas du midi.

     

     

    Quelques militaires territoriaux, trop âgés pour combattre ou suffisament instruits, sont commis à la tâche importante des réquisitions des chevaux indispensable à l'Armée. Le cheval jour encore un rôle capital, non seulement pour équiper les escadrons de cavalerie mais aussi pour tracter les pièces d'artillerie et pour transporter le ravitaillement dans les endroits où les véhicules ne peuvent accéder.

    La Station-Magasin dospose d'écuries où sont regroupées les bêtes réquisitionnées. Les « commis de réquisition » soivent d'abord expertiser les bêtes avant de les affecter à un emploi déterminé. Ils doivent évaluer la valeur marchande du cheval; la somme est régléepar les Services Comptables de l'Intendance selon un barème. Avant leur départ pour le front, les chevaux séjournent à Vernan, dans l'attente des besoin ou de la disponibilité des wagons de transprt.

     

     

    Cette activité intense n'empêche pas l'organisation de soirées théâtrales et musicales dans un des bâtiments de la Station-Magasin transformé en Salle des Fêtes pour la circonstances. Citons des comédiens célèbres de l'époque qui sont venus à Vernon:

     

    • Monsieur et Madame Jean d'Yd de l'Odéon

    • Monsieur et Madame Pauliès de l'Eldorado

    • Monsieur Poire, 1er Prix du Conservatoire de Paris

    • Victor Boucher, comédien de Vaudeville.

     

    Les recettes de ces représentations vont aux associations d'aide au soldats du 3ème Corps d'Armée et aux blessées soignés dans les Hôpitaux de Vernon.

  • Histoire de la Normandie:La Bataille de Varaville


    par Caroline


    Il y a 953 ans, le 22 mars 1057, eut lieu la plus grande victoire Normande sur l'armée française. Avec seulement une centaine d’hommes Guillaume le Conquérant terrassa les milliers de soldats de l’armée française (mais aucun mots dans les livres historiques et encore moins dans les manuels scolaires !).

    En peu de temps la Normandie subit plusieurs attaques de la part des français. Tout d’abord lorsque le comte d’Anjou, Geoffroi Martel, s'empare du Mans, remonte vers Domfront et Alençon avec l’intention d’annexer la Normandie. Guillaume le Conquérant assiège alors Domfront en 1052 puis reprend Alençon, la victoire est totale. Deux ans plus tard, en 1054, le roi de France attaque la Normandie au nord et au sud à l'aide de deux armées. Le frère du roi est défait à Mortemer, l’armée française est anéantie et la seconde armée qui devait venir en renfort est interceptée et défaite à Varaville ! Le roi de France, Henri Ier, s’inquiète de la montée en puissance des normands. Outre que le roi d’Angleterre est l’oncle de Guillaume, son mariage avec Mathilde de Flandre fait de lui un homme puissant et influent (Mahaut, la fille du fils de Guillaume, épousera d’ailleurs l’empereur d’Allemagne). Le roi de France en décrète donc qu'il faut envahir à nouveau la Normandie.

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  • Sambre et Meuse


    Tous ces fiers enfants de la Gaule
    Allaient sans trêve et sans repos
    Avec leurs fusils sur l'épaule,
    Courage au coeur et sac au dos !
    La gloire était leur nourriture,
    Ils étaient sans pain, sans souliers,
    La nuit ils couchaient à la dure
    Avec leurs sacs pour oreiller.

    Refrain

    Le régiment de Sambre et Meuse
    Marchait toujours au cris de Liberté
    Cherchant la route glorieuse
    Qui l'a conduit à l'immortalité.

    II

    Pour nous battre, ils étaient cent mille
    A leur tête, ils avaient des rois !
    Le général, vieillard débile
    Faiblit pour la première fois
    Voyant certains de la défaite
    Il réunit tous ces soldats
    Puis il fit battre la retraite
    Mais eux ne l'écoutèrent pas.

    III

    Le choc fut semblable à la foudre
    Ce fut un combat de géant
    Ivres de gloire, ivres de poudre
    Pour mourir, ils serraient les rangs !
    Le régiment par la mitraille
    Était assailli de partout,
    Pourtant, la vivante muraille
    Impassible, restait debout.

    IV

    Le nombre eut raison du courage
    Un soldat restait - le dernier !
    Il se défendit avec rage
    Mais bientôt fut fait prisonnier.
    En voyant ce héros farouche
    L'ennemi pleura sur son sort
    Le héros prit une cartouche
    Jura, puis se donna la mort !

    Dernier refrain

    Le régiment de Sambre et Meuse
    Reçut la mort au cri de liberté
    Mais son histoire glorieuse
    Lui donne le droit à l'immortalité !

  • Nous sommes tous des volontaires


    Nous sommes tous des volontaires_0001
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  • Le régiment de Sambre et Meuse



    Le régiment de Sambre et Meuse

    Tous ces fiers enfants de la Gaule
    Allaient sans trêve et sans repos
    Avec leurs fusils sur l'épaule
    Courage au cœur et sac à dos
    La gloire était leur nourriture
    Ils étaient sans pains sans souliers
    Là, ils couchaient sur la dure
    Avec leurs sacs comme oreillers

    Le régiment de Sambre et Meuse
    Marchait toujours au cri de liberté
    Cherchant la route glorieuse
    Qui l'a conduit à l'immortalité

    Pour nous battre ils étaient cent mille
    A leur tête ils avaient des rois
    Le général, vieillard débile
    Faiblit pour la première fois
    Voyant certaine la défaite
    Il réunit tous ses soldats
    Puis il fit battre la retraite
    Mais eux ne l'écoutèrent pas

    Le choc fut semblable à la foudre
    Ce fut un combat de géant
    Ivre de gloire, ivre de poudre
    Pour mourir ils serraient les rangs
    Le régiment par la mitraille
    Etait assailli de partout
    Pourtant la vivante muraille
    Impassible, restait debout

    Le nombre eut raison du courage
    Un soldat restait, le dernier
    Il se défendit avec rage
    Mais bientôt fut fait prisonnier
    En voyant ce héros farouche
    L'ennemi pleura sur son sort
    Le héros prit une cartouche
    Jura puis se donna la mort

    (Dernier refrain)
    Le régiment de Sambre et Meuse
    Reçu la mort au cri de liberté
    Mais son histoire glorieuse
    Lui donne droit à l'immortalité

  • La Madelon

    La madelon

    Pour le repos le plaisir du militaire
    Il est là bas à deux pas de la forêt
    Une maison au mur tout couvert de lierres
    "Aux TOURLOUROUX" c'est le nom du cabaret
    La servante est jeune et gentille
    Légère comme un papillon
    Comme son vin son œil pétille
    Nous l'appelons la Madelon
    Nous en rêvons la nuit, nous y pensons le jour
    Ce n'est que Madelon mais pour nous c'est l'amour

    Quand Madelon vient nous servir à boire
    Sous la tonnelle on frôle son jupon
    Et chacun lui raconte une histoire
    Une histoire à sa façon
    La Madelon pour nous n'est pas sévère
    Quand on lui prend la taille ou le menton
    Elle rit, c'est tout le mal qu'elle sait faire
    Madelon! Madelon! Madelon!

    Nous avons tous au pays une promise
    Qui nous attend et que l'on retrouvera
    Mais elle est loin, bien trop loin pour qu'on lui dise
    Ce qu'on fera quand la classe rentrera
    En comptant les jours on soupire
    Et quand le temps nous semble long
    Tout ce qu'on ne peut pas lui dire
    On va le dire à Madelon
    On l'embrasse dans les coins
    Elle dit "veux-tu finir"
    On s' figure que c'est l'autre ça nous fait bien plaisir

    Un caporal en képi de fantaisie
    S'en vint trouver Madelon un beau matin
    Et fou d'amour lui dit qu'elle était jolie
    Et qu'il venait pour lui demander sa main
    La Madelon pas bête en somme
    Lui répondit en souriant
    Pourquoi n'épouserais-je qu'un seul homme
    Quand j'aime tout un régiment
    Tes amis vont venir, tu n'auras pas ma main
    J'en ai bien trop besoin pour leur servir du vin

  • Adieu Bel abbes


    podcast"Longtemps basée à Sidi Bel Abbès, en Algérie, la Légion Etrangère a participé à toutes les campagnes lointaines de l'armée française, ainsi qu'aux deux guerres mondiales. Après l'indépendance de l'Algérie (1962), le 1er régiment étranger d'infanterie, la " maison mère ", s'est replié de Sidi Bel Abbès à Aubagne (Bouches-du-Rhône), où il est toujours implanté." Extrait de site.

    Adieu, adieu,
    O Bel Abbes, lieu vénéré de nos aïeux
    Nous garderons la tradition
    Et combattrons pour la gloire du fanion

    En marchant dans le soleil levant
    Tête haute et les cheveux dans le vent
    Légionnaire sois fier de ton bataillon
    Le premier de la Légion

    Et le jour vient
    De commencer le grand périple de nos anciens
    Arrière ennemis
    Place au premier des régiments étrangers d'infanterie

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  • La Rue appartient chant de la légion étrangère d'origine allemande


    podcast

    La Rue Appartient

    Puisqu'il nous faut vivre et lutter dans la souffrance,

    Le jour est venu où nous imposerons au front,

    La force de nos âmes, la force de nos coeurs et de nos bras,

    Foulant la boue sombre vont les képis blancs.

    La rue appartient à celui qui y descend

    La rue appartient au drapeau des képis blancs,

    Autour de nous la haine, autour de nous les dogmes que l'on abat.

    Foulant la boue sombre vont les képis blancs.

    Combien sont tombés au hasard 'un clair matin,

    De nos camarades qui souriaient au destin,

    Nous tomberons en route,

    Nous tomberons ou vaincrons au combat.

    La vie ne sourit qu'aux plus forts, aux plus vaillants,

    L'ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs,

    Pour nos combats, nos luttes,

    Honneur fidélité sur nos drapeaux.


  • Marche de la 2ème DB Française

    Musique de Victor Clowez , paroles d'André Ledru , composée en 1946 cette marche célèbre la 2eme division blindée de Philippe de Hautecloque dit Leclerc.

    Aprés le Tchad, l'Angleterre et la France
    Le long chemin qui mène vers Paris
    Le coeur joyeux tout gonflé d'espérance
    Ils ont suivi la gloire qui les conduits.
    Sur une France, une croix de Lorraine,
    Ecusson d'or, qu'on porte fièrement,
    C'est le joyaux que veulent nos marraines,
    C'est le flambeaux de tous nos régiments.
    REFRAIN

    Division de fer toujours en avant
    Les gars de Leclerc passent en chantant.
    Jamais ils ne s'attardent, la victoire n'attend pas et chacun les regarde
    Saluant chapeau bas.
    Division de fer toujours souriant
    Les gars de Leclerc passent en chantant.
    D.B. vive la deuxième DB !
    .
    Ils ont vécu des heures merveilleuses
    Depuis Koufra, Ghadamès et Cherbourg.
    Pour eux Paris fut l'entrée glorieuse
    Mais ils voulaient la Lorraine et Strasbourg,
    Et tout là-haut dans le beau ciel d'Alsace
    Faire flotter notre drapeaux vainqueur
    C'est le serment magnifique et tenace
    Qu'ils avaient fait dans les heures de douleur.

    REFRAIN
    .
    Ils ont connu des brunes et des blondes
    Dans les pays qui les ont vus passer
    Mais dans leur coeur un seul amour au monde
    Notre pays qu'ils viennent délivrer.
    C'est pour eux tous dans un doux coin de la France
    La fiancée qui attend le retour,
    Elle oubliera tous les jours de souffrance
    Quand la victoire lui rendra son amour.

    REFRAIN

    Au coin du feu dans la paix radieuse,
    Très fièrement auprès de leurs enfants
    Ils conteront l'histoire merveilleuse
    Des bataillons de notre régiment
    Gars de Leclerc sera le mot de passe
    Qui groupera la poignée de français
    Disant "malgré" quand la défaite passe
    Restant debout, ne se rendant jamais.