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années 80

  • Jean Pax Méfret- le Chanteur d'Occident

    Puisqu’il faut le dire en chansons,
    Puisque la guitare est devenue une arme,
    Je viens chanter l’espoir,
    Je chante contre le Grand Soir,
    Je viens chanter pour l’Occident.

    Puisque l’un de vous a chanté Potemkine,
    Moi je viens chanter Soljénitsyne.
    Je dénonce les camps,
    Les camps du temps présent,
    Ignorés par les nouveaux bien-pensants.

    Même si l’un de vous parle de calomnie,
    Moi je chante les accords d’Helsinki.
    Je chante pour Sakharov,
    Et contre les tyrans
    Qui lancent leurs Anthonov sur le pays afghan.

    Vous n’avez pas le monopole du mot Liberté.
    Vous n’avez pas le monopole du mot Vérité.

    Budapest en Hongrie,
    Prague en Tchéquoslovaquie,
    Les Juifs en Sibérie,
    Le Mur de Berlin
    Et maintenant Kaboul
    Sont là pour témoigner.

    Puisqu’il faut choisir entre deux camps,
    Puisqu’il faut s’engager en chantant,
    Moi je chante l’Espoir,
    Je chante contre le Grand Soir.
    Je suis un chanteur d’Occident.

    Alors, chante l’Espoir,
    Chante contre le Grand Soir,
    Chante fort, chante pour l’Occident.
    Chante, chante, chante pour l’Occident.



  • Jean Pax Méfret- Le Messager


    podcastIl y avait dans ses yeux 35 millions d’étoiles,
    Et le bout de ses doigts projetait des lasers.
    Chevalier sans armure en tunique de toile,
    Gladiateur sidéral envoyé sur la Terre.

    Et des langues de feu éclairaient son passage
    Et les forces du Mal ont plié les genoux.
    Et le monde a tremblé, frappé en plein visage,
    Et toutes les valeurs étaient au garde-à-vous.

    Les tambours résonnaient, le messager priait.

    Pour son frère massacré sous un pont de Pologne,
    Pour les tâches de sang sur des habits tout blanc
    Pour tous ceux qui ont cru gouverner sans vergogne,
    Il faudra rendre compte devant le Tout-Puissant.

    Les tambours résonnaient, le messager parlait.

    C’était demain, je me souviens.
    Il revenait sur Terre.

    Les tambours résonnaient , le messager parlait.

    C’était demain, le grand matin.
    Il reviendra sur Terre.

    Et les Enfants-Soleil descendront sur l’Oural,

  • Jean Pax Méfret- Veronika


    Elle avait des cheveux blonds fous, Véronika,
    Des yeux bleus tristes et un air doux, Véronika.
    A Berlin-Est, elle balayait les allées
    Lorsque je l’ai rencontrée.

    Je me suis approché d’elle, Véronika.
    J’ai trouvé qu’elle était belle, Véronika.
    Sous ses gants de laine usée,
    J’ai caressé
    De petits doigts froids
    Comme ce mur droit.

    Souviens-toi, John Kennedy,
    Une journée de juin l’a dit.
    Devant le mur hérissé de barbelés,
    Il s’est écrié : "Moi, je suis berlinois !"

    Quand ils parlent Humanité, je pense à toi
    Qui vivait de l’autre côté de ce mur-là,
    Et qui rêvait, un jour, d’aller respirer
    Le parfum de la Liberté.

    Elle avait des cheveux blonds fous, Véronika,
    Des yeux bleus tristes et un air doux, Véronika.
    A Berlin-Est, elle balayait les allées
    Elle a voulu s’évader.

    Aujourd’hui il ne reste rien de Véronika :
    Un peu de terre, une petite croix de bois.
    La rose rouge et l’oeillet sont fanés,
    Près de ce mur droit,
    De ce mur froid.

    [Voix off de John Kennedy]
    "...Berlin...
    And therefore as a free man,
    I take pride in the words :
    Ich bin ein Berliner."

    La rose rouge et l’oeillet sont fanés,
    Près de ce mur droit,
    De ce mur froid.
    "Je suis berlinois !"

  • Jean Pax Méfret - Le camp des Solitaires


  • Jean Pax Méfret- Beyrouth


    Y'a plus d'oiseaux sur les branches,

    Y'a plus d'fleurs dans les jardins,

    Trois gosses, une kalach à la hanche

    Brûlent un drapeau chrétien.

     

    Y'a plus personne sur les plages,

    Y'a plus d'voitures dans les rues,

    Un groupe emmène deux otages

    Y'a plus d'oiseaux sur les branches,

    Y'a plus d'fleurs dans les jardins,

    Trois gosses, une kalach à la hanche

    Brûlent un drapeau chrétien.

     

    Y'a plus personne sur les plages,

    Y'a plus d'voitures dans les rues,

    Un groupe emmène deux otages

    Vers un lieu inconnu.

     

    Et lui, il rêve...il rêve

    Et lui, il rêve de toi,

    Marie... Marianne

     

    Avant ici, c'était une ville,

    Maint'nant, c'est un tas de gravas.

    Le ciel vibre sous les missiles,

    Le soleil a moins d'éclat.

     

    La jungle a étouffé la pierre,

    Y a des bombes sous chaque caillou,

    Chacun construit sa frontière,

    Ils sont devenus fous.

     

    Et lui, il rêve...il rêve

    Et lui, il rêve de toi,

    Marie... Marianne

     

    Soldat de la paix, on l'appelle.

    Soldat-cible serait moins trompeur.

    On vit l'arme à la bretelle

    Sous le feu des tireurs.

     

    Y'a plus d'oiseaux sur les branches,

    Y'a plus d'fleurs dans les jardins,

    Aux ordres, il attend la revanche

    Ton jour sera le sien.

     

    Même s'il crève...s'il crève,

    Même s'il crève pour toi,

    Marie... Marianne

     

    Car lui, il rêve...il rêve

    Car lui, il rêve de toi,

    Marie... Marianne.

     

    Vers un lieu inconnu.

     

    Et lui, il rêve...il rêve

  • Jean Pax Méfret- Flash

    Chanson contre la consommation et la vente de drogue datant des années 80.  Quand on voit que maintenant le ministre de la Santé propose la création de salles pour les toxicomanes, c'est de la folie.
    podcast

  • Jean Pax Méfret- L'enfant du flic