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Culture et Traditions de Normandie

  • Un singe en Hiver et le village de Villerville dans le Calvados.


     

     

    L'adaptation cinématographique du roman du hussard qu'était Antoine Blondin, « un Singe en Hiver » a été tournée dans ce village de la « Côte Fleurie » durant l'hiver 1961 par Henri Verneuil.

     

    Fidèle au roman de Blondin, le film raconte l'histoire d'un ancien buveur, joué par Jean Gabin, menant une vie rangée d'hôtelier jusqu'à l'arrivée d'un parisien bien décidé à diluer ses tracas dans l'alcool, joué par Jean-Paul Belmondo. Le second fait replonger le premier dans la boisson.

     

    Bien sûr Villerville est renommé dans le film Tigreville. On voit aussi dans le film la gare ferroviaire de Deauville qu'est construite en style néo-normand.

     

    Les dialogues du film sont du grand Michel Audiard.

     

     

    L'office du tourisme de Villerville a créer un parcours piétonnier suivant certains lieux mythiques du film.  

  • Culture de Normandie: Amour de la Normandie par Olivier Hébert



    par Olivier Hébert

    Amour Normand
    je t'aime mon pays!
    et toute ta nature,
    ruisselante de pluie,
    le sang de ta verdure.

    que j'aime tes couleurs,
    quand l'automne t'habille,
    je savoure ces heures,
    ma belle normandie.

    le bocage tes pommiers,
    où la beauté s'endort,
    sur l'herbe de tes prés,
    l'écrin de tes trésors.

    et tous ces beaux villages,
    d'où la plaine s'élance,
    qui traversent les âges,
    de récoltes, en semences.

    ces chemins de campagnes,
    bordés de haies d'épines,
    qui voient passer les âmes,
    les mains qui te dessinent.

    je t'aime Normandie!
    de légendes, en histoires,
    que content les amis,
    a la flambée le soir.

    de cherbourg à fécamp,
    tes plages, tes falaises,
    comme les conquérants,
    j'ai embrassé ta glaise.

    de la côte au véxin,
    vikings, et bâtisseurs,
    ont brigué en ton sein,
    l'éclat de la grandeur.

    ils t'ont aimé aussi,
    et toute ta nature,
    ils dorment sous la pluie,
    au coeur de ta verdure.

    tes moissons sont finies,
    les feuilles qui s'envolent,
    te couvrent de tapis,
    composés par éole.

    le vent qui vient du nord,
    en poussant les nuages,
    joue pour toi les accords,
    d'un concerto sauvage.

    les couleurs que dieu,
    donne à ce pays,
    illuminent tous ceux,
    qui l'aiment en poésie!

  • Culture de Normandie:Poème "Les plages normandes"

    par Sarah

     

    Cap_de_la_Hague.jpg

     

    Le long des bords de mer vont les plages normandes

    Rubans grèges dorés des sables et soleils,

    O ces innombrables ressources gourmandes,

    Des pêches aux crabes et des poissons vermeils.


    Le Mont-Saint-Michel et puis Carteret vont certes

    Ennoblirent les vents de toutes leurs beautés

    Falaises de granit, structures découvertes

    Parmi les galets blancs et les silex hantés.

     

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    Et suer les sables blonds, il est Cabourg, Houlgate,

    Large éventail fleuri de sylves et d'humus

    Où les enfants courent jusques à leur frégate

    Par la marée encore si basse à l'Orémus...

     

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    Ouistream a son bord, Etretat à sa source

    Mais Deauville et Trouville ont leur double renom;

    Les voiliers élégants, les pêcheurs en ressource

    Se sont liés à la côte, avec ce double nom.


    Deauville a vu Sorel, Mistinguett et Colette,

    Trouville a hébergé Alexandre Dumas

    Flaubert et puis le peintre Isabey et sa palette,

    Tandis qu'ils regardaient voguer barques et Trois-mâts


    Avant d'écrire et de peindre la dune,

    Sur les tons beige uni et les teintes safran,

    A quel magnifique et sublime clair de lune

    Dans les tracés légers où vole un cormoran.

  • Légende de Normandie : Le miracle des oies de la Baie de Seine

    Légende de Normandie : Le miracle des oies de la Baie de Seine

     

    source : traduit du texte latin de la Vita Ila Samsonis en 1887

     

    Racontons un autre miracle dû à l'intercession de Saint-Samson. Le Monastère de Pentale est proche de la mar, ce qui était source de problèmes : des oiseaux, principalement des oies farvae et des oies rieuses, arrivaient en quantités innombrables tout autour du monastère, ce qui était difficilement supportable pour les religieux, car le vacarme était tel que l'on pouvait à peine s'entendre parler.

     

    Un jour, Saint-Samson, sans rien dire à personne, se munit d'un bâton et s'en alla dans les marais où nichaient les oiseaux, et il leur dit : au nom du seigneur Jésus-Christ, qui m'a accordé toute sa confiance, je vous demande de me précéder jusqu'au monastère que vous avez tant importuné et de ne pas faire usage de vos ailes.

     

    Alors les oies se rassemblèrent en un grand troupeau devant lui, entrèrent dans le monastère comme des animaux domestiques et y restèrent jusqu'au lendemain : on aurait dit qu'elles montaient la garde.

     

    Mais la nuit venue, un renard s'introduisit parmi les oies et il en attrapa une ; chose étonnante, il ne put la dévorer. Le lendemain, à la troisième heure, après la prière, Saint-Samson se rendit dans l'enclos et voyant que quelque chose était arrivé, il dit : Seigneur Dieu, mon créateur restitue ce qui a été volé. Aussitôt on vit le renard portant dans sa gueule l'oie indemne, puis la relâchant au milieu de ses congénères.

     

    Alors Saint-Samson dit aux oiseaux : si vous me promettez de respecter pour toujours la tranquillité du monastère, je vous libère et vous laisse en paix. Étendant leurs ailes, elles poussèrent alors un cri comme pour dire qu'elles en faisaient la promesse. D'un signe de la main Saint-Samson leur indiqua qu'elles pouvaient partir, et aussitôt elles se dispersèrent dans les airs en silence.

     

    À partir de ce jour et de cette heure, de cette génération jusqu'à aujourd'hui, on n'a plus jamais vu ce oiseaux dans le domaine de l'abbaye.  

  • Extrait du recueil de miracles de l'abbaye Saint-Taurin d'Evreux.

     

     

    Datant du IX ème et X ème siècles.traduit du texte latin des « Miracles de Saint Taurin »

     

    Une femme aveugle qui habitait de l'autre côté de la Seine fit un jour un songe : elle devait faire don à Saint Landulfe du grenier qu'elle venait de faire construire pour engranger ses récoltes, et ce don servirait à l'édification de l'église de Saint Taurin : elle se mit aussitôt en devoir de le remplir. Dès que les hommes de l'abbaye traversèrent la Seine avec leur chariot, elle recouvra la vue.

     

    Une autre fois, un homme bien connu dans la région donna à l'abbaye de Saint Taurin son meilleur boeuf. Mais son fils s'était mis en tête de garder pour lui cet animal et de faire un échange. Alors, comme il franchissait la rivière voisine sur un pont très élevé, il tomba devant lui et mourut noyé.

     

    À la même époque, un clerc du nom de Framigaire avait reçu en don une ruche. Comme il voyait que les abeilles mouraient, il transféra dans une autre ruche celles qui avaient survécu. Ayant obtenu de la cire, il fabriqua un cierge et en fit don à l'abbaye de Saint-Taurin. C'est alors que survint une chose étonnante : dès le lendemain, un dimanche, un essaim d'abeilles s'installa chez lui, d'où il tira plus tard une grande quantité de miel.   

  • Légende de Normandie : le Miracle des Porcs

    (Abbaye de Pentale, commune de Saint-Samson-la-Roque)

     

     

    cette légende date du IX ème siècle. Traduit du texte en latin de la «Vita Ila Samsonis »

     

    En ce temps-là, vivait un comte Frogier, qui avait une épouse méchante et était très riche. Un jour, laissant sa femme et sa famille, il partit pour se rendre au palais royal.

     

    Leur porcher envoyait chaque jour ses porcs paître dans les prairies de Saint-Samson. Ce dernier lui dit : «tes porcs dévastent mes près avec leurs groins ; je te prie de cesser cela tout de suite. »

     

    Mais sur l'ordre de sa maitresse, qui avait toujours nourri une haine contre Saint-Samson, l'homme refusa et il ramena ses porcs dans les près le lendemain.

    Voyant cela, Saint Samson fit un signe de bénédiction et aussitôt tout le troupeau fut transformé : les porcs furent changés en boucs et les truies en chèvre. La stupéfaction fut générale, et tous se dirent : la parole de cet homme est vraiment toute puissante et rien ne lui est impossible.

     

    La furie se rendit alors au monastère. Habituellement, aucune femme n'osait entrer dans la basilique de Saint-Samson. Avec impudence, parce qu'elles ne voulaient pas elle força deux servantes à entrer devant elle. Voyant qu'elles ressortaient indemnes, elle descendit de son cheval, non pour aller prier mais pour aller injurier Saint-Samson. Lorsqu'elle voulut entrer dans l'église, elle tomba prostrée sur la pierre de marbre blanche comme neige, qui forme le seuil de la basilique. Aussitôt ses yeux sortirent de sa tête et tombèrent sur la pierre. Ils y laissèrent des taches de sang qui se voient encore aujourd'hui.

     

    De retour du palais, le comte chercha à comprendre comment ses porcs avaient pu changer de forme et il vit que son épouse était devenue aveugle. Chargé de cadeaux et décidé à faire don à titre perpétuel de très nombreuses terres, il se rendit non sans quelques hésitation à la basilique de Saint-Samson et il le supplia humblement de rendre la vue à son épouse. Alors Saint-Samson, ému et voyant tout ce que l'homme avait apporté et plein de pitié pour la malade, la toucha de son doigt à l'emplacement de ses yeux. Aveugle l'instant d'avant, elle avait recouvré la vue quand Saint-Samson la rendit à son mari ; quant aux porcs, ils restèrent sous la forme qui leur avait été donnée.

     

    La nouvelle de ce miracle se répandit dans tout le pays.  

  • Les Calfats du Havre par Strand Hugg à Paimpol en 2011

  • Petit agenda de l'association culturelle "La Loure"

    Des journées d'initiation à la collecte des traditions orales 
    16 février - Les Andelys (27)
    23 mars - Sottevast (50)
    13 avril - Yport (76)
    Collecter, oui.... mais comment, auprès de qui, pour retrouver quoi ? Ces journées sont là pour répondre à toutes vos questions ! 
    Formation théorique, expérience pratique de l'enquête, veillée en chansons et musique...
      
    24 mars : Rencontre de printemps de La Loure à Hémevez (50).
    Toute la convivialité d'une rencontre en chansons sur un secteur qui a révélé de nombreux chanteurs traditionnels et de magnifiques répertoires.
    Randonnée chantée et veillée-concert


    pour en savoir plus http://laloure.org/



  • Dictons normands pour le mois de Janvier

     

     

    • Année neigeuse, année fructuese.

    • Mauvais an entre en nageant, mais s'il gèle l'année sera belle.

    • Jour de l'an beau, mois d'août très chaud.

    • Qui se saoule le premier janvier, se saoule toute l'année.

    • Gelée en Janvier, blé au grenier

    • Sainte Geneviève ne sort point si Saint Marcel ne la rejoint.

    • Temps de Saint Lucien, temps de chien.

    • S'il gèle à la Saint Raymond l'hiver sera encore long.

    • Beau temps à la Saint Guillaume donne plus de blé que de chaume.

    • Soleil au jour de Saint Hilaire, rentre ton bois pour ton hiver.

    • Soleil de Sainte Nina, pour un long hiver rentre ton bois.

    • Prépare pour Saint Marcel tes graines nouvelles.

    • Pluie qui dure en janvier suffit pour toute l'année.

    • S'il gèle à Saint Sulpice, le printemps sera propice.

    • Neige à Sainte Prisca, la belle année que voilà !

    • À la Saint Sébastien, l'hiver reprend ou se casse les dents !

    • À la Sainte Agnès l'hiver sans amour ne progresse.

    • À la Saint Vincent tout dégèle ou tout fend.

    • À la Saint Paul, l'hiver s'en va ou se recolle.

    • Un mois de janvier sans gelées n'amène jamais une bonne année.

    • Si le brouillard entoure Saint Martin, l'hiver passe tout bénin.

    • Garde toi du printemps de janvier !

     

  • le four à pain de la pannevert à Rouen

    C'est un événement rare qui n'a lieu qu'une fois par mois, été comme hiver. Depuis plusieurs années, quelques bénévoles, passionnés de l'histoire industrielle seinomarine, redonnent vie au four à pain de la Pannevert de Rouen. Sur les rives du Robec, chaque deuxième vendredi du mois, ils ravivent l'âtre de ce four traditionnel et le chauffent pendant une journée pour qu'il délivre le meilleur de lui-même à l'heure d'enfourner de lourds pains, modelés pour l'occasion.

     

    C'est donc en fin d'après-midi, vers 17heures, que parents et enfants sont invités à assister au rituel de la cuisson du pain. L'occasion de se souvenir de l'histoire de ce lieu, réédifié pierre par pierre et toujours entretenu par le Centre d'Histoire Social (CHS) de Rouen. Une façon aussi de connaître quelques secrets sur la cuisson du pain, savamment distillés par les bénévoles de l'association. Et ce, toujours avant le moment le plus délicieux de cette découverte : la dégustation.q

     

    Plus d'infos : Cuisson de pain au four de la Pannevert, les 1er et 3ème vendredis du mois de 17 à 19h 

    • Centre d’Histoire Sociale, Maison des sciences et des techniques de Haute-Normandie, Moulin Saint-Gilles, 13 rue Saint-Gilles, Rouen • 02 35 08 08 41 • contact@expotec103.com • http://www.expotec103.com