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Jeune Normandie - Page 4

  • L'ancre de la Jeanne se trouve maintenant sur l'île Lacroix à Rouen.

    Jet d'ancre. L’ancre du porte-hélicoptère la Jeanne d’Arc a été jetée définitivement sur l’Ile Lacroix à Rouen. Construit à Brest entre 1959 et 1964, ce navire-école, fleuron de la Royale a été mis à la retraite en juin 2010.

     

    Rouen, sa ville marraine, avait pour projet initial d’installer la proue de l’ancien bâtiment militaire en aval du pont Flaubert.

    Finalement, c’est l’ancre de la Jeanne d’Arc qui repose désormais sur l’Ile Lacroix. Une cérémonie officielle d’inauguration sera organisée le 14 juin prochain durant l’armada.


    Une plaque commémorative sera, par ailleurs, posée à  l’Hôtel de Ville de rouen.

  • à partir du 29 mars 2013: Signac, les couleurs de l’eau au musée des impressionnistes de Giverny

    Signac, les couleurs de l’eau

    29 mars - 2 juillet 2013

    Paul Signac (1863-1935) 
    Concarneau, calme du soir, opus 220 (Allegro Maestoso), 1891 
    © New York, Metropolitan Museum of Art, The Robert Lehman Collection

     

    Dans le cadre de la seconde édition du festival Normandie Impressionniste consacrée au thème de l’eau, le musée des impressionnismes Giverny organise une exposition « Signac, les couleurs de l’eau ». 

    Comme Claude Monet, Paul Signac a trouvé une source d’inspiration constante dans l’évocation de l’eau et de ses couleurs. 
    Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu’aux amples architectures portuaires aux couleurs vives d’après-guerre, la description de l’eau et du ciel offrirent à Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques. 

    L’exposition comptera cent vingt œuvres environ, peintures, aquarelles et dessins. Elle sera complétée par une riche section documentaire (photographies, publications et correspondances) présentée avec le concours des Archives Signac.

  • Dictons normands pour le mois de Janvier

     

     

    • Année neigeuse, année fructuese.

    • Mauvais an entre en nageant, mais s'il gèle l'année sera belle.

    • Jour de l'an beau, mois d'août très chaud.

    • Qui se saoule le premier janvier, se saoule toute l'année.

    • Gelée en Janvier, blé au grenier

    • Sainte Geneviève ne sort point si Saint Marcel ne la rejoint.

    • Temps de Saint Lucien, temps de chien.

    • S'il gèle à la Saint Raymond l'hiver sera encore long.

    • Beau temps à la Saint Guillaume donne plus de blé que de chaume.

    • Soleil au jour de Saint Hilaire, rentre ton bois pour ton hiver.

    • Soleil de Sainte Nina, pour un long hiver rentre ton bois.

    • Prépare pour Saint Marcel tes graines nouvelles.

    • Pluie qui dure en janvier suffit pour toute l'année.

    • S'il gèle à Saint Sulpice, le printemps sera propice.

    • Neige à Sainte Prisca, la belle année que voilà !

    • À la Saint Sébastien, l'hiver reprend ou se casse les dents !

    • À la Sainte Agnès l'hiver sans amour ne progresse.

    • À la Saint Vincent tout dégèle ou tout fend.

    • À la Saint Paul, l'hiver s'en va ou se recolle.

    • Un mois de janvier sans gelées n'amène jamais une bonne année.

    • Si le brouillard entoure Saint Martin, l'hiver passe tout bénin.

    • Garde toi du printemps de janvier !

     

  • Idée de Lecture: Dictionnaire des Rues de Rouen

    Cette œuvre est le fruit d’un travail collectif : celui des membres du Rotary Club de Rouen et de leurs conjoints qui ont arpenté, pendant plusieurs mois, les avenues et ruelles de la ville. Ainsi, c’est sur près de 300 pages que 900 rues sont décortiquées en analyses et anecdotes. 

    Des rappels explicatifs évoquent aussi les différentes périodes historiques et les activités économiques majeures de la ville. Les bénéfices des ventes de l’ouvrage seront reversés à l’action “Polio+” qui agit pour la prévention et le traitement des maladies.

    ∙ 288 pages – 36 € - Rotary Club de Rouen

  • le four à pain de la pannevert à Rouen

    C'est un événement rare qui n'a lieu qu'une fois par mois, été comme hiver. Depuis plusieurs années, quelques bénévoles, passionnés de l'histoire industrielle seinomarine, redonnent vie au four à pain de la Pannevert de Rouen. Sur les rives du Robec, chaque deuxième vendredi du mois, ils ravivent l'âtre de ce four traditionnel et le chauffent pendant une journée pour qu'il délivre le meilleur de lui-même à l'heure d'enfourner de lourds pains, modelés pour l'occasion.

     

    C'est donc en fin d'après-midi, vers 17heures, que parents et enfants sont invités à assister au rituel de la cuisson du pain. L'occasion de se souvenir de l'histoire de ce lieu, réédifié pierre par pierre et toujours entretenu par le Centre d'Histoire Social (CHS) de Rouen. Une façon aussi de connaître quelques secrets sur la cuisson du pain, savamment distillés par les bénévoles de l'association. Et ce, toujours avant le moment le plus délicieux de cette découverte : la dégustation.q

     

    Plus d'infos : Cuisson de pain au four de la Pannevert, les 1er et 3ème vendredis du mois de 17 à 19h 

    • Centre d’Histoire Sociale, Maison des sciences et des techniques de Haute-Normandie, Moulin Saint-Gilles, 13 rue Saint-Gilles, Rouen • 02 35 08 08 41 • contact@expotec103.com • http://www.expotec103.com

  • Culture de Normandie : poème sur le fromage "le Petit Lisieux"

    Par A. Blacher.

     

    Du Livarot, ça se sent,

    En directe, en droite ligne,

    Le petit Lisieux descend ;

    De l'aieul le fils est digne.

    Un peu moins fort de bouquet

    Que son illustre grand'père ;

    Plus élégant, plus coquet,

    Le beau sexe le préfère.

     

    On dit que Monsieur Chéron ;

    Qui notoirement l'adore.

    A voulu qu'on en décore,

    Dernièrement son blason.

    Se peut-il donc qu'un fromage

    Soit à ce point délicat !,

    Pour mériter tel hommage

    D'un secrétaire d'état.

  • Culture de Normandie : poème «L'andouille de Vire » par A. Bleicher.

     

    J'me disais : d' l'andouille de Vire,

    Faut que j'm'en paie eun' bientôt ;

    Ça vaut même' mieux, qu' j'entends dire,

    Qu' du poulet et qu' du gigot.

     

    L'andouill' fait bien dans l'ménage,

    Son effort est merveilleux ;

    Y paraît qu' ça l'avantage

    D' rendre l'homm' plus amoureux !

     

    Moi qui vient d' prendre eun' jeun' femme,

    Et l'aim' du fin fond du coeur,

    D' dix degrés croîtra ma flamme

    Pour un mari quel honneur :

     

  • Culture de Normandie: chanson "Mon coeur est Normand"

    Mon coeur est normand 
    Y a rien d'aut'à dire 
    Mon coeur est normand 
    de Dieppe à Jersey 

    Si j'garde ma terre, 
    Quand j'suis au loin, 
    Gravée dans l'esprit, 
    ça me montr' mon ch'min 

    J'sais qu'nous étions forts 
    On n'l'a jamais oublié 
    C'est pour ça qu'aujourd'hui 
    On veut seul'ment l'respect 

    Les Lions sur not'drapeau 
    Sont encore dans nos veines 
    Si les jours sont sombres 
    Nous n'nous plaignons jamais 

    Mon coeur est normand 
    Y a rien d'aut'à dire 
    Mon coeur est normand 
    D'maint'nant au jug'ment dernier 

    Not'sort fut cruel 
    Quand ils volèrent not' terre 
    Not'passé est dans not'sang 
    Not'futur dans nos mains 

    Mon coeur est normand 
    Ya rien d'aut'à dire 
    Mon coeur est normand 
    De Dieppe à Jersey.

  • Culture de Normandie: Poème "à la campagne" de Florence Mary Hacquoil

     

     

     

    À la campangne tout est paisibl'ye 
    N'y a pas dé brit comme dans la ville; 
    Nou-s-entend les ouaîsieaux chanter, 
    Et dans les clios nou peut s'prom'ner.

    Dans les côtis y'a des lapîns,
    Des flieurs sauvages lé long des c'mîns
    Et l'ieau tchi s'en va murmuthant
    Dans les cannieaux tout en couothant.

    L'air pur qué nou peut respither 
    Donne à tout l'monde eune bouonne santé; 
    N'y a pon de faches pales et maigrinnes 
    Et les avièrs ont raide bouonne minne.

    Toute la natuthe dans sa bieauté 
    Nos donne la chance dé méditer; 
    Et j'pliains bein ches médgians en ville 
    Tchi n'connaîssent pon la vie trantchille.

     

  • Hymne de la Normandie de Louis Beuve et de François Enault

    source : la revue « Le Bouais Jan »

     

    Il coule encore, le sang des Scandinaves

    Il fait vibrer le coeur de tes enfants

    Nous sommes fils de la race des braves,

    Les héritiers du beau nom de Normands ;

    Et si Lodbrog aux vertus héroïques

    Ne chante plus son hymne à la mort

    Parmi les tiens il est des chœurs stoïques,

    De dignes fils de vieux guerriers du Nord.

     

    Au Valhalle, revêtus de lumière,

    L'illustre Hasting et les braves d'Odin

    En ton honneur disent leur chant de guerre

    Tout en buvant l'hydromel du festin

    Ton nom sacré, que la gloire couronne

    De leur palais orne la porte d'or,

    Et c'est pour toi que sans cesse résonne

    Le noble accent de la Harpe du Nord.