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Jeune Normandie - Page 3

  • Paysage de Normandie: le Château de Bricquebec

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    Le château féodal le mieux préservé du Cotentin, dont les fondations remontent au Xème siècle fut sans cesse remanié jusqu'au XV ème siècle.

     

    Les hautes heures de Bricquebec ont duré du XIème au XIV ème siècles sont dues à la famille Bertrand.

     

    L'enceinte des XIV ème et XV ème siècles est élevée sur une ancienne motte haute de 17 mètres et elle est dominée par un donjon polygonal de 22 mètres qui date du début du XII ème siècle.

     

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    L'accès principal passe par une poterne percée dans une tour carrée.

     

    L'ancienne salle des chevaliers (actuellement un restaurant) est un vaste bâtiment ouvert par quatre belles arcades ogivales du XIII ème siècle qui comporte des vestiges de style Roman. Elle jouxte une cave voûtée à ciel ouvert, aux piliers alternativement cylindriques et octogonaux, dont les chapiteaux soutiennent un élégant jeu d'ogives

  • Légende de Normandie : Le miracle des oies de la Baie de Seine

    Légende de Normandie : Le miracle des oies de la Baie de Seine

     

    source : traduit du texte latin de la Vita Ila Samsonis en 1887

     

    Racontons un autre miracle dû à l'intercession de Saint-Samson. Le Monastère de Pentale est proche de la mar, ce qui était source de problèmes : des oiseaux, principalement des oies farvae et des oies rieuses, arrivaient en quantités innombrables tout autour du monastère, ce qui était difficilement supportable pour les religieux, car le vacarme était tel que l'on pouvait à peine s'entendre parler.

     

    Un jour, Saint-Samson, sans rien dire à personne, se munit d'un bâton et s'en alla dans les marais où nichaient les oiseaux, et il leur dit : au nom du seigneur Jésus-Christ, qui m'a accordé toute sa confiance, je vous demande de me précéder jusqu'au monastère que vous avez tant importuné et de ne pas faire usage de vos ailes.

     

    Alors les oies se rassemblèrent en un grand troupeau devant lui, entrèrent dans le monastère comme des animaux domestiques et y restèrent jusqu'au lendemain : on aurait dit qu'elles montaient la garde.

     

    Mais la nuit venue, un renard s'introduisit parmi les oies et il en attrapa une ; chose étonnante, il ne put la dévorer. Le lendemain, à la troisième heure, après la prière, Saint-Samson se rendit dans l'enclos et voyant que quelque chose était arrivé, il dit : Seigneur Dieu, mon créateur restitue ce qui a été volé. Aussitôt on vit le renard portant dans sa gueule l'oie indemne, puis la relâchant au milieu de ses congénères.

     

    Alors Saint-Samson dit aux oiseaux : si vous me promettez de respecter pour toujours la tranquillité du monastère, je vous libère et vous laisse en paix. Étendant leurs ailes, elles poussèrent alors un cri comme pour dire qu'elles en faisaient la promesse. D'un signe de la main Saint-Samson leur indiqua qu'elles pouvaient partir, et aussitôt elles se dispersèrent dans les airs en silence.

     

    À partir de ce jour et de cette heure, de cette génération jusqu'à aujourd'hui, on n'a plus jamais vu ce oiseaux dans le domaine de l'abbaye.  

  • Extrait du recueil de miracles de l'abbaye Saint-Taurin d'Evreux.

     

     

    Datant du IX ème et X ème siècles.traduit du texte latin des « Miracles de Saint Taurin »

     

    Une femme aveugle qui habitait de l'autre côté de la Seine fit un jour un songe : elle devait faire don à Saint Landulfe du grenier qu'elle venait de faire construire pour engranger ses récoltes, et ce don servirait à l'édification de l'église de Saint Taurin : elle se mit aussitôt en devoir de le remplir. Dès que les hommes de l'abbaye traversèrent la Seine avec leur chariot, elle recouvra la vue.

     

    Une autre fois, un homme bien connu dans la région donna à l'abbaye de Saint Taurin son meilleur boeuf. Mais son fils s'était mis en tête de garder pour lui cet animal et de faire un échange. Alors, comme il franchissait la rivière voisine sur un pont très élevé, il tomba devant lui et mourut noyé.

     

    À la même époque, un clerc du nom de Framigaire avait reçu en don une ruche. Comme il voyait que les abeilles mouraient, il transféra dans une autre ruche celles qui avaient survécu. Ayant obtenu de la cire, il fabriqua un cierge et en fit don à l'abbaye de Saint-Taurin. C'est alors que survint une chose étonnante : dès le lendemain, un dimanche, un essaim d'abeilles s'installa chez lui, d'où il tira plus tard une grande quantité de miel.   

  • Légende de Normandie : le Miracle des Porcs

    (Abbaye de Pentale, commune de Saint-Samson-la-Roque)

     

     

    cette légende date du IX ème siècle. Traduit du texte en latin de la «Vita Ila Samsonis »

     

    En ce temps-là, vivait un comte Frogier, qui avait une épouse méchante et était très riche. Un jour, laissant sa femme et sa famille, il partit pour se rendre au palais royal.

     

    Leur porcher envoyait chaque jour ses porcs paître dans les prairies de Saint-Samson. Ce dernier lui dit : «tes porcs dévastent mes près avec leurs groins ; je te prie de cesser cela tout de suite. »

     

    Mais sur l'ordre de sa maitresse, qui avait toujours nourri une haine contre Saint-Samson, l'homme refusa et il ramena ses porcs dans les près le lendemain.

    Voyant cela, Saint Samson fit un signe de bénédiction et aussitôt tout le troupeau fut transformé : les porcs furent changés en boucs et les truies en chèvre. La stupéfaction fut générale, et tous se dirent : la parole de cet homme est vraiment toute puissante et rien ne lui est impossible.

     

    La furie se rendit alors au monastère. Habituellement, aucune femme n'osait entrer dans la basilique de Saint-Samson. Avec impudence, parce qu'elles ne voulaient pas elle força deux servantes à entrer devant elle. Voyant qu'elles ressortaient indemnes, elle descendit de son cheval, non pour aller prier mais pour aller injurier Saint-Samson. Lorsqu'elle voulut entrer dans l'église, elle tomba prostrée sur la pierre de marbre blanche comme neige, qui forme le seuil de la basilique. Aussitôt ses yeux sortirent de sa tête et tombèrent sur la pierre. Ils y laissèrent des taches de sang qui se voient encore aujourd'hui.

     

    De retour du palais, le comte chercha à comprendre comment ses porcs avaient pu changer de forme et il vit que son épouse était devenue aveugle. Chargé de cadeaux et décidé à faire don à titre perpétuel de très nombreuses terres, il se rendit non sans quelques hésitation à la basilique de Saint-Samson et il le supplia humblement de rendre la vue à son épouse. Alors Saint-Samson, ému et voyant tout ce que l'homme avait apporté et plein de pitié pour la malade, la toucha de son doigt à l'emplacement de ses yeux. Aveugle l'instant d'avant, elle avait recouvré la vue quand Saint-Samson la rendit à son mari ; quant aux porcs, ils restèrent sous la forme qui leur avait été donnée.

     

    La nouvelle de ce miracle se répandit dans tout le pays.  

  • Histoire de la Normandie : une sépulture mésolithique à Val de Reuil

    Cette sépulture de grande dimension, était constituée d'un remplissage complexe. Elle renfermait les restes de deux individus. Le premier, en position remaniée, témoignage de la réutilisation de la sépulture. Le deuxième corps a été daté au carbone 14 et l'inhumation est datée vers 8297-7037.

     

    le mobilier associé à la sépulture apparaît pauvre : quelques silex taillés.

     

    La sépulture était surmontée d'un foyer rituel composé de restes d'ossements d'animaux brûlés : crânes et bois de cerfs et de chevreuils, crâne d'un grand bovidé avec ses cornes, crâne d'un sanglier, membre antérieur d'un castor.

     

    On peut comparer cette sépulture avec celles de Tréviec et de Hoëdic en Bretagne ou de Vedbaec au Danemark.

  • Un biscuit fut interdit par la police en 1855 à Rouen.

    l’anecdote est croustillante, mais elle ne le fut que jusqu’en 1855.

    Les gargans de rouen, biscuits épais de 2 à 3 centimètres ont été interdits par la police au milieu du XIX ème siècle.

    Vendus pendant la foire Saint-romain, ils représentaient le visage d’un homme grotesque en état de priapisme. Il se dit, encore aujourd'hui, que les femmes mettaient ce biscuit dans leur corsage pour trouver un mari, bon amant de surcroît

  • Les Calfats du Havre par Strand Hugg à Paimpol en 2011

  • Petit agenda de l'association culturelle "La Loure"

    Des journées d'initiation à la collecte des traditions orales 
    16 février - Les Andelys (27)
    23 mars - Sottevast (50)
    13 avril - Yport (76)
    Collecter, oui.... mais comment, auprès de qui, pour retrouver quoi ? Ces journées sont là pour répondre à toutes vos questions ! 
    Formation théorique, expérience pratique de l'enquête, veillée en chansons et musique...
      
    24 mars : Rencontre de printemps de La Loure à Hémevez (50).
    Toute la convivialité d'une rencontre en chansons sur un secteur qui a révélé de nombreux chanteurs traditionnels et de magnifiques répertoires.
    Randonnée chantée et veillée-concert


    pour en savoir plus http://laloure.org/



  • Une colonne en l'honneur de Napoléon au Val de La Haye.

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    à la sortie de Val-de-la-Haye, une haute colonne de pierre, ornée d’anneaux de bronze et surmontée d’un aigle regarde couler la Seine depuis 169 ans. 

    Ce monument, érigé en l’honneur de Napoléon, commémore un événement historique. En effet, en 1840, la dépouille du souverain empereur quitte Sainte-Hélène pour rejoindre la capitale. Mais le bateau à roue qui remonte la Seine ne peut passer sous les ponts et doit faire halte au Val-de-la-Haye. C’est précisément à l’endroit où se trouve aujourd’hui la colonne que les cendres de napoléon furent déposées à bord d’un autre navire : La Dorade.

    Cinq ans plus tard, une colonne est édifiée et inaugurée en son honneur. Lors de sa construction, une boîte contenant quelques cheveux de Napoléon, un morceau d’acajou de son cercueil et une branche de saule de Sainte-Hélène y aurait été logés.

  • Le Château de la Petite Heuze en Seine-Maritime.

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    A l’abandon depuis plusieurs années, le château de la Petite Heuze a vu son destin pris en main par une poignée de passionnés.

    Née en 2011,l’Association pour la Renaissance du Château de la Petite Heuze vient d’obtenir son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques et une subvention du ministère de la Culture pour le bâchage de la toiture. désormais hors d’eau, ce château XVIIème siècle sera animé par l’association pour le faire découvrir au public.

     

    www.lechateaudelapetiteheuze.fr