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histoire de la normandie - Page 5

  • Village de Normandie: La Chapelle-Réanville

    La commune de La Chapelle-Génevray n'existe plus depuis 1844 suite au rattachement avec la commune de Réanville qui a donné naissance à la commune de La Chapelle-Réanville.

    Le terme génevray signale un lieu où poussent des genévriers.

    Concernant le nom de la commune de Réanville, il vient du Domaine de Réan et se trouve sous la forme Régionvillaam dans une charte de Richard II de Normandie en faveur de l'Abbé de Saint-Ouen.

     

    L'église Notre-Dame-de-la-Chapelle-Génevray 

     

    C'est un petit édifice rectangulaire dont le chœur en retrait frappé d'alignement a été reconstruit vers 1905.

     

    La nef est éclairée par des baies en tiers point datant du XVI ème siècle, celle du nord sont trilobées; celle du sud formant deux lancettes à accolades trilobées surmontées d'un soufflet sublobé.

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  • Histoire de la Normandie: Historique du Château de Brécourt

    Le château de Brécourt a été construit vers 1625 par Jean Jubert, Sire de Brécourt et de Douains, Conseiller au Grand Conseil et Membre de la Cour des Aides de Normandie.

     

    La seigneurie de Brécourt appartenait à la famille Jubert depuis 1531. c'est à cette date qu'Henri Jubert, fils de Guillaume Jubert et de Catherine du Bois d'Ennemets, avait acquis le fief de Brécourt, réunissant ainsi en une même main les Seigneuries voisines de Douains et de Brécourt.

     

    La famille Jubert conserva les deux fiefs jusqu'en 1706, date où ils passèrent, par héritage, à François de Montceaux,Marquis d'Auxy. La famille de Montceaux resta propriétaire de Brécourt jusqu'en 1720.

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  • Paysage de Normandie: Le Château de Brécourt.

    Le château de Brécourt est situé sur le plateau boisé qui sépare les vallées de la Seine et de l'Eure, à mi-distance entre Vernon et Pacy-sur-Eure.

     

    De style Louis XIII, il est construit en pierres de taille et moellons; des chaînages de briques et de pierres de taille encadrent les fenêtres dans une alternance régulière. Les façades sont décorées de panneaux de briques roses, agrémentés de dessins de briques vernissées.

     

    La toiture est couverte en ardoises. Le corps de bâtiment central est flanqué, sur le même alignement, de deux pavillons symétriques dont la toiture est un peu plus élevée.

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  • Idée de Lecture: LA FRONTIERE NORMANDE DE L'AVRE

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    Astrid Lemoine-Descourtieux, docteur en histoire, travaille sur l’urbanisme médiéval et la construction civile en pierre à Verneuil-sur-Avre et dans les bourgs castraux de la frontière (XIIe-XIIIe siècles). Chercheur associée au GRHis (université de Rouen), elle participe occasionnellement aux missions des services patrimoniaux de la DRAC de Haute-Normandie.

    Le découpage de la Normandie a un impact direct sur le développement de ses espaces frontaliers. Le cas de la rivière d'Avre, affluent de l'Eure devenu limite étatique, est exemplaire.
    L'auteure montre comment la politique de défense territoriale conditionne alors largement la croissance sur la rive normande. La région, d'abord perméable aux influences étrangères, est progressivement verrouillée par l'édification de châteaux (Tillières, Breteuil). Puis la création de villes ducales (Nonancourt et Verneuil), rassemblant les fonctions militaires, économiques et administratives, marque un tournant décisif dans la stratégie de maîtrise du territoire. Ces nouveaux centres de pouvoir et de peuplement viennent ainsi restructurer ces espaces et parachever un maillage fortement hiérarchisé.
    Si l'étude se termine en 1204, avec la reprise du duché de Normandie par Philippe Auguste, l'auteure souligne que la région reste durablement marquée par trois siècles de politiques ducales. Un tel ouvrage est particulièrement bien venu en ces temps de célébration du 11e centenaire de la Normandie.

    450 pages, ISBN : 978-2-87775-541-2 Prix : 28 €

  • La chapelle de Brettemare et l'église de Sacquenville

    La Chapelle de Brettemare 

     

    C'est non loin de Renneville, au sud-ouest de Sacquenville (eure), que se dressent les vestiges d'une ancienne chapelle de l'Ordre du Temple.

    Cette chapelle est un souvenir de la commanderie qui existait dès 1221. Cet établissement de l'Ordre du Temple avait été édifié près de l'ancienne voie romaine reliant Elbeuf à Evreux. L'Ordre du Temple devaient entretenir et protégé cette voie car elle était fréquentée par les pèlerins allant vers Saint Jacques de Compostelle

    La chapelle fut remaniée par l'Ordre de l'Hospital (Hospitaliers) après le XIV ème siècle. Donc on trouve dans cette chapelle des parties datant du XVI ème siècle. Le fronton est possède une belle fenêtre de style Gothique.

     

    La commanderie de Brettemare comprenait cent quarante six acre de terres, soit environ 76 hectares. Les moines logeaient dans une vaste ferme en pierre qui existe toujours.

     

     

    L'église Notre-Dame de Sacquenville

     

    Le commandeur de Renneville avait le patronage de l'église Notre-Dame de Sacquenville, dont il percevait la dîme.

    Fondée par l'Ordre du Temple, remaniée aux XVI ème et XVII ème siècle, cette église comporte une nef élégante en pierre de taille qui date du début du XVI ème siècle. Voûtée sur croisée d'ogives, elle est ornée de clefs de voûte armoriées. L'une des ces clefs porte le nom du maître-maçon qui fit reconstruire l'église pour le compte des Chevaliers de Malte: Courtoys.

    Le portail nord est finement décoré et surmonté d'une effigie de Saint-Martin. On peut voir à l'intérieur une jolie statue en pierre représentant une Vierge à l'Enfant datant du XIV ème siècle. Ce sanctuaire est flanqué d'une haute tour carrée qui fait exception parmi les modestes flèches d'ardoises que l'on voit sur d'autres églises du secteur.

     

  • De la Touques à la Dives

    De l'embouchure de la Touques à celle de la Dives, s'étend une côte presque rectiligne, long chapelet de plages sablonneuses et de digues promenades qui en font le paradis des familles.

     

    Les stations y sont nombreuses, adossées à de vertes campagnes dont le charme est parfois quelque peu troublé par le foisonnement des campings!

     

    Bénerville-sur-Mer et Blonville-sur-Mer mêlent leurs villas sur la falaise et au pied du Mont-Cérizy.

     

    Villers-sur-Mer, plus ambitieux, a son casino et ses fêtes. L'arrière-pays est vallonné et moins fréquenté. La plage s'allonge sur plusieurs kilomètres jusqu'aux curieuses falaises des Vaches-Noires. Celles-ci constituent le rebord du plateau d'Auberville, rongé par les marées et dont les blocs écroulés affectent des formes étranges et sombres qui leur ont valu leur nom.

     

    La route de la corniche se poursuit vers Houlgate, qui se veut « la perle de la Côte Fleurie ». Une belle digue-promenade s'étend devant les villas. Houlgate s'appelait auparavant Beuzeval, elle fut très fréquentée à la Belle Époque. On y vit Zola, Saint-Saens, Debussy et quantité de ducs et princesses.

     

    De même, ne peut-on parler de Cabourg, sans évoquer Proust qui l'a fréquentée de 1907 à 1914. dans son roman A la recherche du Temps Perdu, il a longuement dépeint les aspects, les estivants et les mœurs de Cabourg qu'il a rebaptisé Bolbec

     

    de l'autre côté de la Dives, le bourg de Dives-sur-Mer peut aussi prêter à rêver sur un lointain passé. Car le port d'où, Guillaume, duc de Normandie, embarquait avec 50 000 hommes d'armes à bord de 3000 bateaux pour traverser la Manche, fut ensablé au fil des siècles.Et réussir au XI ème siècle, la conquête de l'Angleterre. Il fut sacré Roi d'Angleterre le 25 décembre 1066 à Westminster.

  • Varengeville-sur-Mer: Perché au-dessus des flots

    Sur la Côte d'Albâtre, entre Saint-Valéry-en-Caux et Dieppe, à 84 mètres au-dessus des flots de la Manche, Varengeville-sur-Mer ne présente pas le visage classique de la plupart des villages normands, avec un centre-ville rassemblée autour d'une église et d'un hôtel de ville.

     

    Le charme de Varengeville tient dans le dédale de petits chemins qui mènent à de minuscules hameaux rafraîchis par l'ombre de vieux chênes centenaires.

     

    Depuis le XIX ème siècle, l'endroit a séduit plus d'un artiste par son calme entre mer et campagne. Avec la pointe d'exotisme du Parc des Moustiers, imaginé sur le modèle des parc anglais du XVIII ème siècle. Là, dans la fraicheur d'un vallon, poussent des essences venues de Chine, du Japon ou d'Amérique. Le peintre Georges Braque y passa ses dernières années, sa tombe se trouve dans le cimetière marin.

     

    L'église du cimetière marin date du XIV ème siècle, elle est menacée d'être emportée par un glissement de la falaise.

     

    L'église de Varengeville comme la chapelle Saint Dominique possèdent des vitraux originaux de Braque qui passa sa jeunesse au Havre.

     

    Varengeville abrite également le Manoir d'Ango, qui est l'un des plus beaux exemples d'architecture de style Renaissance de Normandie. Construit entre 1530 et 1545, ce manoir fut commandé par l'armateur Jean d'Ango.

  • Honfleur, Le Pays du « Roi des Ciels »

    Le brun, l'ocre et le gris métallique dominent à tour de rôle selon que la lumière du jour choisit de jouer sur la pierre, la brique, le bois ou l'ardoise des vieilles maisons du quai Sainte Catherine. En face, le quai Saint Étienne est dominé par la massive lieutenance et la vieille église Sainte Étienne.

     

    Derrière les hautes façades guindées des quais s'étend le vieux quartier de l'Enclos, où les belles maisons des XVI ème et XVII ème siècles bordent les petites rues étroites et animées. Trop précieuse, la vieille ville fut autrefois protégée par des murailles et un réseau de douves.

     

    Par-delà l'Enclos, la rue Haute et les rues avoisinantes alignent les riches demeures d'armateurs qui firent fortune en sillonnant les mers. La richesses des hôtels particuliers, aux ferronneries finement travaillées, témoigne de la prospérité du Honfleur des XVI ème et XVII ème siècle.

     

    Avec le XIX ème siècle, Honfleur devient une destination privilégiée pour les paysagistes, qui choisissent de travailler à la Ferme Saint-Siméon, autour d'Eugène Boudin, l'enfant du pays sacré par ses cadets impressionniste « Roi des Ciels »

  • Vallée de la Touques, Lieuvin et Pays d'Auge

    La vallée de la Touques qui a son origine dans les collines du Perche et descend droit au nord pour déboucher dans la Manche entre Trouville et Deauville, est l'artère médiane de la Normandie centrale.

     

    Son cours sépare en effet,deux des plus opulents terroirs normands: le Lieuvin à l'est et le Pays d'Auge à l'ouest.

     

    Il serait plus exact d'écrire qu'il les les réunit et que cette heureuse vallée cumule leurs richesse en une incomparable coulée d'abondance.

    Il faut un effort de l'esprit pour admettre que la Bataille de Normandie ait pu sévir en ces parages, tant ce pays semble créé pour la sécurité, le bien-être et l'épanouissement de la vie.

    On ne saurait imaginer de paysages plus gracieux, de campagnes mieux disposées par la nature et plus amoureusement aménagées par l'homme.

     

    Dans l'humide et verte Normandie, c'est le pays des herbages les plus drus et les plus gonflés de sève. Au milieu des clos de pommiers, énormes bouquets blancs et roses au printemps, la moindre chaumière semble faite pour abriter sa part de bonheur. Toute solennité paraît ici exclue de la vie, car le même charme et la même bonhomie rustiques qui rendent la ferme si aimable se retrouvent aussi au manoir et au château.

     

    Aucune différence de nature ne sépare la Ferme du Beaumoncel du délicieux Manoir de Canapville ou même du charmant château de Saint-Germain-de-Livet.

    En savoir plus sur les Manoirs et Châteaux du Pays d'Auge

     

    Est-il besoin de rappeler que ce pays des plantureux herbages est une contrée d'élevage et que ses fromages jouissent d'une renommée mondiale? Des noms de villes ou de villages comme: Pont-l'Evêque, Camembert et Livarot sont par eux-même suffisamment évocateurs. Pour en savoir plus sur les fromages de Normandie

     

    Et nul sans doute ne jugera excessif l'hommage rendu à Marie Harel, fermière du Beaumoncel village proche de Camembert, qui a deux statues à son effigie.

     

    Ses pommiers, tordus comme de vieux ceps, laissent couler à flot le cidre blond et ambré. Les meilleurs cidres de Normandie, comme les célèbres fromages sont produit par le riche Pays d'Auge, constitué par les vallées de la Dives et de la Vie qui se rejoignent entre Lisieux et Caen.

  • Paysages de Normandie: L'église de La Poterie Mathieu

    Trouver cette église demande de la patience ou avoir fait du scoutisme.  

     

    Sa découverte laisse une étrange sensation. Elle complètement isolée. Elle date du XII ème siècle. Elle abrite une statue de Saint Mathieu.

     

    Dehors, on peut voir des vestiges d'une motte féodale avec ses fossés datant du XIV ème siècle.

     

    Le plan terrier de cette époque révèle l'existence à proximité un petit et d'un grand moulin. Le village s'est peu à peu éloigné de l'église pour se rejoindre la proximité de la route départementale