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histoire de la normandie - Page 4

  • Paysage de Normandie:Eglise de Sainte-Marie-du-Mont


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    Elle est dédiée à Notre-Dame.  

    De vastes proportions, elle comprend, une nef avec bas-côtés, un transept avec tour à la croisé et un choeur terminé par un chevet-plat.

     

    La construction s'échelonne du XII ème siècle et au XVI ème siècle avec des restaurations postérieurs.

     

    La crypte et certaines parties de la nef sont de la première époque.

     

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    À la seconde appartient la haute tour carrée ornée d'arcatures en tiers-point creusées de profondes voussures. Cette tour, à partir de la balustrade, devient octogone avec un décor de style Renaissance, et se termine par un dôme.

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    L'église abrite la statue agenouillé en marbre représentant Henri aux Epaules, Lieutenant Général de Normandie. La statue date du XVII ème siècle est provient de son tombeau.

  • Paysage de Normandie: Phare du Cap Lévi

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    Mis en service en 1858, le phare est une tour carrée en pierre de taille surmontée d'une tour semi-cylindrique. Il est électrifié en 1937. Il est détruit en 1944. En 1947, il est reconstruit.

     

    Les quatre faces de la tour sont en granit rose et sont incurvées.

     

    Il a été automatisé en 1975.

     

    Ce phare est équipé aujourd'hui d'une lampe halogène de 650 watt produisant un feu à éclat rouge toutes les 5 secondes. Sa portée est de 20 milles nautiques.

  • Paysage de Normandie: Phare de La Hague

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    Situé à un kilomètre au large du Le Cap de La Hague, sur le rocher du Gros du Raz. Ce phare de pleine mer surveille le Raz Blanchard depuis 1837.

     

    Haut de 52 mètres, de forme cylindrique, il est construit en granit. Sa lampe produisait un feu à éclats blancs toutes les 10 secondes en 1890. Depuis 1905, il produit un feu toutes les 5 secondes.

     

    Il a été automatisé en 1990. sa portée est de 23 milles nautiques.

     

    Articles sur la Hague:

     

    La Hague cet autre finistère

     

    Poème sur La Hague

  • Paysage de Normandie: Eglise de Vieux-Pont-en-Auge

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    L'appareil de ses murs faits à la manière gallo-romaine de lits de brique noyés dans la maçonnerie, et ses étroites fenêtres bordées d'un triple cordon de brique qu'on devine entre les baies modernes, tout cela inclinait certains historiens à penser qu'il s'agissait d'une église datant du VI ème siècle.

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    On sait maintenant qu'il s'agit d'une église datant du X ème siècle. Le portail de style Néo-Roman date du XIX ème siècle. La simple nef et le chœur plus étroit sont flanqués au nord, d'un clocher carré d'une masse assez fruste et que couronne une pyramide à assises superposées. Ce clocher paraît être du XI ème siècle.

  • Paysage de Normandie: Phare de l'île Chausey.

     

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    Sur l'extrémité sud de la Grande Île est édifié un phare de 17 mètres qui domine la mer à une altitude de 41 mètres.

     

    Ouvert en 1847, c'est une tour carrée édifiée sur un bâtiment de logement en pierre de taille.

     

    Considéré comme un phare en mer, il contrôlait les phares de Granville et d'Agon.

    Gravement endommagé lors d'une attaque allemande en mars 1945, il est rallumé qu'en 1950.

     

    il est doté d'une lampe halogénure de 250 watt produisant un feu à éclats blancs toutes les 5 secondes. Sa portée est de 23 miles nautiques.

  • Turner et la Normandie.

    Le peintre britannique William Turner vint à quatre reprises en Normandie entre 1821 et 1832, à chaque fois il avait son carnet de croquis et saisissait des paysages, des monuments et les couleurs de la Normandie pour ensuite en tire des aquarelles.

     

    En 1829 puis en 1832, il était venu pour faire des Landscape Annuals (carnet de voyage) pour un éditeur de Londre.

     

    Par trois fois il passa par la ville euroise de Quillebeuf sur Seine. Village où les pilotes de Seine prennent en main les navires pour remonter le fleuve

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    Il en prépara d'abord une aquarelle puis peignit une marine en vue de l'exposition de la Royal Academy de 1833.

    Le tableau fit une forte impression sur le public. Le mascaret s'engouffre dans la seine devant l'église de Quillebeuf et le phare.

    Les navires sont au mouillage, pour éviter de se perdre comme celui dont seul le mât dépasse des flots soulevés.

     

    Turner saisit l'instant mouillé de lumière, l'écume jaillissante, l'envol d'oiseaux, les traînées de nuages dans le soleil et le vent.

     

    Pour en savoir plus sur la marine de Seine, il y a un musée à Caudebec-en-Caux.

  • La Normandie et l'ouverture sur le monde

    Les horizons maritimes ne cessent de se dilater, pour le chapelet de ports Normands.

    Des Normands prennent le chemin du Maroc, des Canaries, des Açores et de Madère dès la fin du XV ème siècle. Puis ils rapportent de l'Ivoire de Guinée et du Bois de Brésil.

     

    Dieppe occupe une place majeure dans cette expansion, rassemblant des armateurs dynamiques comme Jean Ango, des marins et des cartographes de talent.

     

    Originaire du Pays de Caux, Pierre Belain d'Escambuc colonise la Martinique au XVII ème siècle.

     

    C'est dans les années 1520, que Verrazano part de Dieppe pour découvrir le site qui allait par la suite devenir la Nouvelle-Amsterdam puis la Nouvelle York.

     

    Les frères Parmentier partent de Dieppe et atteignent Sumatra.

     

    De modestes villages du bord de Seine arment des vaisseaux pour le Brésil.

     

    La Normandie maritime connait son âge d'or. En dépit des guerres civiles, Rouen profite un temps de l'éclatement du commerce à Anvers.

     

    Le premier tiers du XVII ème siècle est encore favorable à la Normandie, Champlain est parti de Honfleur en 1608 pour rejoindre la Nouvelle-France et il fonde la ville de Québec.

  • La colline de Senlac, le lieu de la bataille dit « d'Hastings »

    Des ruines de Pevensey, on domine le lieu présumé du débarquement Normand, mais il faut une belle imagination pour voir la mer battre le bas des murailles de ce vaste fort romain de plus de 4 hectares de plan ovoïde, où Guillaume II de Normandie s'installa immédiatement après son arrivé. La mer est maintenant à trois kilomètres de ce lieu.

     

    En revanche, le puissant château construit par Robert, Comte de Mortain, a conservé beaucoup d'allure. Ce château typiquement de style Normand, édifié dans le coin le plus proche de la mer, de forme pentagonale, en partie construit à partir de matériaux romains. Il était défendu par cinq tours, des murailles et un fossé. Dans sa partie nord-ouest, on retrouve la même disposition qu'au Château de Gisors. Il fut restauré au XIII ème siècle sous le règne d'Edouard Ier dans son état actuel.

     

    À 18 kilomètres de là, se situe le site de la bataille dit « de Hastings » (qui se trouve à 12 kilomètres de là) qui eut lieu le 14 octobre 1066. Le lieu s'appelle tout simplement Beattle. La colline sur laquelle s'est livre le combat porte le nom de Senlac, en raison de la présence d'un cours d'eau sablonneux. Guillaume II de Normandie y fit construire, en action de grâces, une abbaye dont il subsiste peu de choses, sinon les ruines du dortoir des moines. L'église fut rasée au XVI ème siècle.

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  • Village de Normandie: Douains.

    La commune de Douains a rattaché la commune de Brécourt en 1909.

    On trouve en 1025, la forme Dunos, qui vient du celte Dunum.

     

    Concernant la commune de Brécourt, on trouve cette commune sous la forme de Bréécourt au XII ème siècle dans une charte de Robert de Leicester. on trouve aussi cette commune sous la forme de Brécuria dans une charte du Pouillé d'Evreux.

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  • Paysage de Normandie: Eglise Saint-Martin de Chambray

    Eglise Saint-Martin de Chambray

     

    L'église de Chambray a été entièrement rebâtie au milieu du XVI ème siècle, elle fut consacré en 1552 par l'évêque d'Hippone. Elle offre une nef accompagnée de deux étroits bas-côtés compris sous une toiture unique, un transept peu saillant et un chœur carré peu profond.

     

    À l'extrémité du croisillon méridional, on a construit au XVII ème siècle une tour carré peu élevée supportant au moyen de quatre trompes triangulaires une courte flèche en charpente.

     

    La façade épaulée, par des contreforts, présente un portail en ellipse entouré de moulures de style Gothique, une rose à lobes de style Gothique Flamboyant et au droit des bas-côtés, deux baies en accolade.

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