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  • Ermitage Notre-Dame à La Chaise-Dieu-du-Theil

    En 1128, Richer de l'Aigle fit donation aux Ermites du Désert d'un emplacement dans sa forêt pour fonder un ermitage.

     

    Celui-ci fut établi non loin du village du Theil comme l'indique une charte confirmative donnée en 1130 par le Duc de Normandie Henri Ier Beaucler.

    Cette charte mentionne également l'existence d'une chapelle qui fut dédiée en 1142 par Audouin, évêque d'Evreux, sous le vocable de Notre-Dame.

     

    En 1132, le même Richer avait fondé, sur un emplacement voisin de l'ermitage un couvent qui fut rattaché en 1147, à l'ordre de Fontevrault.

    L'abbesse qui en reçut la direction étendit, à la demande supérieur des Ermites du Désert le vénérable Hugues, son autorité sur les religieux de l'ermitage, selon une particularité de cet ordre.

    Si bien que l'ermitage fut transformé en prieuré et cet état de chose subsista jusqu'au XIV ème siècle.

  • Ermitage Saint-Lubin-lez-Bernay

    La fondation de cet ermitage remonte à la fin du XII ème siècle, époque à laquelle le culte de Saint-Lubin, évêque de Chartres au VI ème siècle, connut une nouvelle ferveur.  

     

    Son emplacement se situaite entre l'église de la Couture et le Bois d'Alençon, non loin de l'antique chapelle Saint-Germain et du lieu-dit « Les Dix Esseaux. ».

     

    L'ermitage délaissé depuis longtemps fut réoccupé par les religieux Pénitents, lorsqu'ils vinrent s'installer à Bernay vers 1470 (XV ème siècle)

     

    A la suite de l'épidémie de peste de 1650 et après le transfert du monastère en 1657 à la « Porte de Rouen », on songea un moment à installer dans les locaux de l'ermitage un lieu de santé.

     

    Un siècle plus tard, les Pénitent vinrent se fixer dans le quartier de la Couture, à proximité de l'église et placèrent leur nouveau monastère sous le vocable de Saint-Lubin.

     

    Ce qui a prété à confusion par la suite.

  • L'ermitage de Notre-Dame-du-Gaud près d'Evreux

    L'ermitage de la « Bienheureuse Marie du Gaud » figure dans une charte du roi Louis IX datée de 1246.

     

    un acte de 1277, donnée en faveur de l'Hôtel-Dieu d'Evreux mentionne une ferme sise au Gaud, près d'Evreux.

     

    Une charte de l'évêque Mathieu des Essarts datée de 1306 cite la chapelle et l'ermitage du Gaud de Sainte-Croix.

     

    Danss sa « Vie de Sainte Taurin » publiée en 1694, l'archidiacre Boudon écrit « il y a encore une chapelle dans la forêt d'Evreux nommée Notre-Dame du Gaud avec une petite maison habitée par des ermites. »

     

    Effectivement le frère Guillaume Colin, dit « de Sainte-Madeleine », prêtre de l'Ordre de Saint-Antoine et ermite à Notre-Dame-du-Gaud et administrateur de la paroisse d'Emanville de mars 1692 à mars 1693.

     

    Mais à partir d'une certaine période, le sens du mot « gaud » voulant dire « bois » ayant cessé d'être compris par les habitants, on a voulu rattacher à cet ermitage, un épisode supposé de la vie de Saint-Gaud. Il n'y a aucune preuve sérieuse confirmant cette thèse.

     

    Le patronage de la chapelle Notre-Dame-du-Gaud appartenait jadis à l'Abbaye Saint-Sauveur d'Evreux. L'édifice qui date du dernier quart du XII ème siècle est complétement délaissé.

  • L'ermitage Saint-Laud près d'Arnières-sur-Iton

    A Bérengeville-la-Rivière, ancienne paroisse ratachée maintenant à Arnières-sur-Iton, une caverne creusé dans le roc en bordure de la route d'Evreux à La Bonneville-sur-Iton, au lieudit « La côte Saint-Laud » a servi si l'on croit la tradition, de lieu de retraite et de méditation à Lauduphe devenu par la suite Saint-Laud.

     

    Ce dernier que l'on qualifie de chanoine, appartenait en fait, au presbyterium de l'évêque Viator, et occupa après celui-ci le siège épiscopal d'Evreux. C'est à lui que revient le mérite d'avoir retrouvé le lieu de la sépulture de Saint-Taurin.

     

    À proximité de la caverne, qui renfermait encore il y a peu de temps une statue en bois de Saint Gaud datant du XVII ème siècle et de nombreux ex-votos. Il se trouvait une fontaine qui fut comblée lors de la construction de la route de Conches. Les eaux de cette fontaine avaient la réputation de guérir les fièvres.

  • Les activités royalistes dans l'Eure de 1812 à 1814

    Les activités des royalistes semblèrent alors resurgir d'un passé que l'administration impériale avait pur croire aboli.  

     

    Le point de départ semble en avoir été la révélation de la Conspiration de Malet en octobre 1812, un mois à peine après la parution du fameux « 22ème Bulletin ». Dès que la nouvelle du complot parvint à Evreux, le préfet ordonna à la compagnie de réserve de faire des patrouilles dans la ville et de vérifier les papiers des voyageurs venant de Paris.

     

    La réorganisation de réseaux clandestins qui avait fait la force de la Chouannerie dans l'Eure, fut entreprise.

     

    En novembre 1813, on afficha à Bernay, des placards où était écrit « Vive le Roi, l'Empire est aux abois. ». en décembre 1813, la traditions des coups de mains des choaux fut reprise par une attaque armée dans la Vallée de l'Andelle.

     

    En janvier 1814n des tracts répandus dans le secteur de Louviers annonçèrent le retour des Bourbons. Une tentative d'insurrection en liaison avec les manoeuvres du Duc d'Aumont dans le Calvados et l'Orne, fut préparée. Il suffisait aux royalistes, pour séorganiser l'action gouvernementale, de bénéficier de complicités locales, telles celles de la quasi-totalité des maires du canton de Beuzeville qui facilitaient des rassemblements de réfractaires d'autant plus dangereux qu'ils avaient lieu près des forêts du Calvados, leur assurant impunité et la complicité des nombreux déserteurs de l'armée impériale. Les maires du Vexin, à l'autre extrêmité du département eux laissaient circuler des médailles à l'effigie du Duc du Berry avec pour légende: « Pardon et oubli du Passé »

     

  • L'ermitage d'Ambenay lieu-dit « L'Hermite »

    Il s'agit de l'appellation donné au domaine ayant appartenu aux « Ermites du Désert », dits aussi de « Notre-Dame-du-Lesme. »

     

    Deux chartes, l'une de 1202 et l'autre de 1204 mentionnent dles donations faites en leur faveur par Robert du Boulay sur le territoire d'Ambenay.

     

    Une autre charte, donnée par Henri Croc en 1247, fait état du « Fief des Siaules » et du « Moulin du Désert », ils sont situés dans la localité appartenant aux religieux de Notre-Dame-du-Désert.

     

    «L'Hermite » désifne depuis un lieudit, mais aussi un moulin et un château.

  • Châteaux et monuments du Canton de Beaumesnil.

    Beaumesnil est devenu « Mesnil-Royal » dans Nez de Cuir de La Varende.

    Il mérite la meilleure place dans les châteaux normands si nombreux datant de l'époque de Louis XIII.

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    Le canton est une terre de châteaux. La Tour de Thevray est le plus beau spécimen d'architecture militaire du XV ème siècle.thevray-tour-4.jpg

     

    Les manoirs du Bois-Baril à La Barre et celui du Blanc-Buisson à Saint-Pierre-du-Mesnil sont à l'inventaire des Monument Historiques.

     

    On peut aussi citer les manoirs d'Ajou, de La Barre, de Gouttières, de Saint-Aubin-des-Haies et celui de Saint-Aubin-le-Guichard.

     

    On peut aussi voir un mégalithe à Landepereuse qui a pour nom «la Longue Pierre ». Il est classé au Monument Historique depuis 1911. 

  • Châteaux et demeures du Canton des Andelys

     

    Les Andelys ont beaucoup de souffert de la seconde guerre mondiale.

    La destruction du Grand Cerf reste dans les Mémoires.  

    Le XIX ème siècle a vu bien d'autres disparitions, celle de « La Grand Maison » dont des éléments furent rachetés et remontés en Angleterre avant d'y être de nouveau démolis récemment.  

    Mentionnons les châteaux d'Heuqueville, de Port-Mort, des Buspins à Daubeuf, celui de Noyers.  

     

    Et n'oublions pas le Château du Thuit où vécut un des as de l'aviation française de la Première Guerre Mondiale, Guynemer. C'est aussi dans ce château que fut exilé et où mourut le chancelir de Maupeou.

     

     

     

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  • Les Boiseries de l'église d'Authouillet.

    La petite église d'Authouillet possède un ensemble fort curieux de boiseries sculptées vers la fin du XVII ème siècle.  

     

    Les murs du choeur disparaissent sous des lambris de panneaux encadrant des peintures sur toile représentant des scènes de la vie de Saint-André, patron de la paroisse. Une haute contretable à colonnes surmonte le maitre-autel; un siège de célébrant et deux larges fauteils avec prie-Dieu attirent aussi l'attention dans cette partie de l'église et tout cela, en définitive s'harmonise bien.

     

    La nef présente un aspect plus original encore, avec sest statues de pierre dorée, portées sur des anges à mi-corps jouant le rôle des cariatides; ses grands fontons en bois, disposés sur deux étages, dont certains sont entièrement dorés; les cadres ovales de plâte et de bois contenant des peintures sur toiles, qui garnissent çà et là les murailles; la décoration de sa baie d'entrée, où se lit la date de 1688; la grille en fer forgé qui clôt cette entrée; le baldaquin sous lequel sont placés les fonts baptismaux qui sont antérieurs de plus d'un siècle à tous ces objets.

     

    La chaire est ornée de sujets en bas-relief empruntés aussi à la vie de Saint-André. Le lutrin et le confessionnal sont placé dans le mur méridional.

     

    Dans « Voyage archéologique et Liturgique en Normandie » paru en 1718, l'Abbé Bertin nous apprend que la décoration du choeur est due aux soins de Pierre de Manneville, curé de la paroisse de 1665 à 1716. la contretable porte le monogramme de ce personnage .

     

    Quant aux deux séries de frontons placés dans la nef, elles paraissent provenir d'ailleurs et avoir appartenu à un ensemble important. Il faut attribuer aux même ciseau les deux larges fauteuils et sans doute le siège du célébrant. Ce sont des compositions sobres et fermes, qui témoignent d'un sens de la décoration très développé.

  • Contes des chaumières normandes

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    Voici quelques exemples des vingt-neuf contes de cet ouvrage :

    La légende de Notre-Dame-des-grèves

    Andaine

    Les pierres de la Plumaudière

    Le grimoire du curé

    La femme ensorcelée

    Le lièvre invulnérable

    La légende de saint Gerbold

    Le lac de Flers

    Le serpent de Villedieu-les-Bailleul

    Duel de Legris et de Carrouges

    Un crime à l'abbaye

    Le vieux sorcier

    La légende du Vitlit