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eure - Page 2

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    Normandie, eure, seine-maritime, orne, cotentin, calvados, les cinq départements normand, réunification,


    Bonjour vous avez du remarquer que le rythme de publication s'est ralenti via le blogue. Nous cherchons des nouveaux sujets d'articles sur la Normandie. 

    Nous continuons cependant de parler et de promouvoir la Normandie via notre page facebook


  • Les Journées du Patrimoine du Pays dans le département de l'Eure.

    Les Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins ont lieu cette année les 16 et 17 juin. Cet évènement national invite à la découverte de notre patrimoine local et de nos savoir-faire traditionnels parmi 1 500 animations (gratuites, sauf exceptions) organisées partout en France à l’initiative d’associations principalement, mais aussi de collectivités, de professionnels du tourisme, d’artisans spécialisés ou encore de particuliers animés par l’amour du patrimoine.

     

    2012 0611 Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins liste eure.pdf 

  • À la découverte du Marais Vernier.

    Parcours de 37 kilomètres.  

     

    Le Marais Vernier est une plaine alluvionnaire établie à l'emplacement d'un ancien méandre abandonné par la Seine. Il est entouré par un amphithéâtre de collines boisées entre les pointes de la Roque et de Quillebeuf. Une Digue reposant sur un cordon sableux, divise le marais: au nord, la plaine des Alluvions; au sud, la tourbière avec la Grande Mare dans sa partie basse; et au fond du golfe, un secteur de maraîchages.

     

    1. Pointe de la Roque. Elle domine de plus de 50 mètres la vallée de la Seine, dont les eaux battaient encore le pied de la falaise au début du XIX ème siècle. C'est un bon observatoire d'où la vue s'étend sur les Vallées de la Seine et de la Risle, et sur la partie nord du Marais.

    2. Entre Saint-Samson-de-la-Roque et Bouquelon, la route suit le faîte de l'amphithéâtre. On découvre en contrebas, les Courtils, beaux jardins maraîchers, découpés en longues lanières par d'étroits canaux.

    3. Point de Vue de la Côte Pelée. Il offre une sorte de coupe biogéographique du marais: au premier plan, sur le bas versant, l'habitat étiré et accolé au bord de l'amphithéâtre; puis les Courtils sur des sols tourbeux gris et noirs; les herbages avec quelques boqueteaux autour de la Grande Mare; au Nord de celle-ci, des marais mal drainés et des roselières.

    4. La Côte. Il faut s'écarter de la route, prendre le sentier qui sépare l'habitat des Courtils, et flâner le long des canaux et des rigoles. Les haies témoignent de la richesse végétale de ce pays doté d'un micro-climat particulier: peuplier disposés en longue files, saules taillés en têtards, noisetiers, aulnes et sureaux. Au-dessus de la route, vergers et noyers se mêlent aux têtards.

    5. Digue des Hollandais (départementale 103) . Elle limite au nord, le marais ancien. Elle fut construite au XVII ème siècle par des ouvriers Hollandais.

    6. Direction Quillebeuf sur Seine.

     

  • Du Pays de Bray à la Forêt de Lyons

    parcours de 92 kilomètres.  

     

    Du rebord sud-ouest de la boutonnière du Pays de Bray, par la magnifique forêt de Lyons. Ce circuit mène, de village en village, à la découverte d'un îlot de verdure, encore bien protégé, à proximité du grand axe industriel et commercial de la basse vallée de la Seine. Dans ce vieux pays normand, tout de douceur et de calme, quelques églises, quelques châteaux, et surtout, de jolis sites, qui sont autant d'invites à la promenade.

     

    1. Gournay-en-Bray est un centre d'industrie laitière actif. L'ancienne collégiale dédiée à Saint Hildevert qui date du XII ème siècle a survécu aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. À l'intérieur, remarquer les chapiteaux qui sont ornés de figures animales et végétales. On peut aussi voir plusieurs statues en bois polychrome qui datent du XV ème siècle et un buffet d'orgue de style Renaissance.

    2. Saint-Germer-de-Fly, possède une vaste église qui date du XII ème et qui est un bel exemple d'architecture de style Gothique primitif. Derrière l'abside, la sainte Chapelle du XIII ème siècle a été construite sur le modèle de celle de Paris.

    3. Mainneville, dans l'église dédiée à Saint Pierre, on peut voir deux belles statues en pierre polychrome datant du début du XIV ème siècle représentant: une Vierge à l'enfant et Saint Louis.

    4. Abbaye de Mortemer: Cette ancienne abbaye de l'Ordre Cistercien vaut le déplacement à elle seule. Alentour, plusieurs promenades balisées existent. Une route remonte aux sources du Fouillebroc.

    5. Lyons-la-Forêt, au centre de la plus belle hêtraie de France (10610 ha), a conservé ses maisons à pans de bois et ses halles du XVIII ème siècle dont la charpente repose sur des piliers de Bois. L'église, qui date du XII ème siècle, abrite plusieurs statues en bois polychrome des XVI ème et XVII ème siècles. En forêt on peut voir: le Gros Chêne qui a plus de 300 ans et qui fait 4,80 de tour, le Chêne Saint Jean qui fait 5 mètres de tour et l'Hêtre à Dieu qui a plus de 300 ans et qui fait 4,50 de tour.

    6. Vascoeuil occupe un site tranquille aux abords du confluent du Crevon et de l'Andelle. Le château de la Forestière qui date des XIV ème et XVI ème siècle abrite les souvenirs de Michelet. Dans l'église du village on peut voir le tombeau de Hugues de Saint-Jovinien qui date du XI ème siècle.

    7. Ry. l'église est surtout de style Renaissance avec des parties subsistantes datant du XII ème siècle. On remarquera le porche en bois sculpté et le travail des charpentes décorés. Le Héron, au confluent du Héron et de l'Andelle est un site charment qu'agrémentent une église du XVII ème siècle et un château du XVIII ème siècle dressé au milieu d'un parc (on ne visite pas). C'est à Ry, que l'histoire littéraire situe Yonville-l'Abbaye, où résidaient les Bovary, héros de Gustave Flaubert.

    8. La route suit la vallée de l'Andelle, avant d'atteindre « La Feuillie », où l'on s'arrête pour voir son église du XVI ème siècle, de style Gothique Flamboyant, dominée par une flèche de 54 mètres et précédée d'un calvaire du XVI ème siècle.

    9. Beauvoir-en-Lyons. De l'abside de l'église, vue d'ensemble sur la Boutonnière que constitue le Pays de Bray: dans le plateau calcaire, la partie supérieure de l'anticlinal de faible courbure a été décapée par l'érosion. Celle-ci a provoqué la formation d'une dépression,bien évasée au centre et plus resserrée aux extrémités. Par beau temps, on aperçoit la Cathédrale de Beauvais en Picardie.

  • Exposition à l'abbaye de Fontaine-Guérard jusqu'au 28 mai 2012

     DU 6 AVRIL AU 28 MAI  

    Exposition "Ils ont reconstruit ce qu’ils avaient détruit". Cette exposition parle de la Normandie monastique du VI ème au XIII ème siècle. 

    lieu:Abbaye de Fontaine Guérard  sur la commune de  Radepont dans la vallée de l'Andelle, département de l'eure, province de Normandie. 

     


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  • Le Château d'Osmonville au Tremblay (eure)

      

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    Il est situé sur la commune de « Le Tremblay » dans l'Eure.

     

    Il a été bâti en 1754 par un architecte de Conches qui s'appelait, Chartier, pour le compte du Baron de Tremblay.

     

    Il se compose d'une corps de logis en pierre de taille dont les façades ont deux étages de larges baies surmontées de lucarnes et qui s'ordonnent de part et d'autre d'un avant corps central à pans coupés.

     

    Les pavillons d'angle sont remplacés par deux terrasses basses couronnées d'une balustrade où sont les communs et la chapelle.

     

    Le château appartient actuellement à une loge Maçonnique, les Rose-Croix.

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  • Village de Normandie: La Chapelle-Réanville

    La commune de La Chapelle-Génevray n'existe plus depuis 1844 suite au rattachement avec la commune de Réanville qui a donné naissance à la commune de La Chapelle-Réanville.

    Le terme génevray signale un lieu où poussent des genévriers.

    Concernant le nom de la commune de Réanville, il vient du Domaine de Réan et se trouve sous la forme Régionvillaam dans une charte de Richard II de Normandie en faveur de l'Abbé de Saint-Ouen.

     

    L'église Notre-Dame-de-la-Chapelle-Génevray 

     

    C'est un petit édifice rectangulaire dont le chœur en retrait frappé d'alignement a été reconstruit vers 1905.

     

    La nef est éclairée par des baies en tiers point datant du XVI ème siècle, celle du nord sont trilobées; celle du sud formant deux lancettes à accolades trilobées surmontées d'un soufflet sublobé.

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  • Paysage de Normandie: Le Château de Brécourt.

    Le château de Brécourt est situé sur le plateau boisé qui sépare les vallées de la Seine et de l'Eure, à mi-distance entre Vernon et Pacy-sur-Eure.

     

    De style Louis XIII, il est construit en pierres de taille et moellons; des chaînages de briques et de pierres de taille encadrent les fenêtres dans une alternance régulière. Les façades sont décorées de panneaux de briques roses, agrémentés de dessins de briques vernissées.

     

    La toiture est couverte en ardoises. Le corps de bâtiment central est flanqué, sur le même alignement, de deux pavillons symétriques dont la toiture est un peu plus élevée.

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  • Être plus fin que le cat qui le guette.

    Cette expression est attestée dans le Nord du Cotentin, l'est de l'Eure et l'ouest de l'Orne.  

    Le verbe guette en langue normande signifie simplement regarder et donc il n'a pas le même sens que dans la langue Française, où y a le sens de méfiance dans ce verbe. 

    On sait que le chat a plus d'un tour dans son sac et qu'en principe rien ne lui échappe. Et pourtant il existe des souris qui ont aussi plus d'un tour dans leur petit sac et qui réussissent à fausser compagnie au chat qui salive.

     

    Cette vérité est aussi applicable aux Hommes.

  • Expression Normande: Couple en vaut mieux que la Douzaine

    Se dit en parlant de personnes peu recommandables et surtout à propos d'enfants difficiles ou peu doués.

     

    L'auteur Raymond Mensire fait dire à une mère de famille qui voit sa famille s'amouracher d'un «  grand quinze côtes » qui n'a pas d'incâmeau: « J'te garantis que s'oeufs accouvis d'çu coq-là don'nont des drôles de pouchïns; l'couple en vaudra mieux qu'la douzaine

    extrait du livre Le Patois Cauchois édité en 1939 et réédité en 1976.

     

    On atteste la présence de cette expression dans le Sud Cotentin, l'ouest de l'Orne, l'ouest du Calvados et l'ensemble de la Seine-Maritime et de l'Eure.