Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Villes et Paysages de Normandie - Page 4

  • Alençon, la rue aux sieurs

    alençon, orne, normandie, histoire de normandie,


     

    Simple bourgade au XI ème siècle, située sur la Sarthe, aux portes de la Normandie. Elle est rattachée au domaine Royal en 1204. Elle est élevée en Duché-Prairie en 1414.

     

    De grands noms ont marqué son Histoire:

    • Marguerite de Lorrainey fonda l'Ordre des Vlarisse.

    • Marguerite de Navarre, soeur de François Ier y tenait une cour brillante réunissant de célèbres poètes tels que Clément Marot.

    • Honoré de Balzac y séjourna en 1825 et en 1828, on retrouve l'atmosphère de la ville dans « La Vieille Fille » publié en 1837 et dans « le Cabinet des Antiquités » publié en 1838.

    • L'éditeur Poulet-Malassis y résidait. Il fut condamné pour avoir édité « Les Fleurs du Mal » de Charles Baudelaire

    • Thérèse Martin, la future Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus y naquit en 1873.

     

     

    La rue aux Sieurs se trouve dans le centre de la ville et débouche sur la Halle aux Blés, construite entre 1811 et 1819.

     

    halleauxblessite.jpg

     

  • La Normandie, terre de traditions!

    La Normandie! Si toutes les patries ont une histoire, celle de la Normandie se confond avec ses vastes forêts qui couvrent son sol et la mer témoin de son glorieux passé. La mer qui a vu passer l'armada de Guillaume II de Normandie et en juin 1944 l'armada des alliés qui faisaient le chemin inverse pour ramener les libertés.

     

    Que de chemin parcourut depuis le comte Rolf le marcheur, premier comte de Normandie! Les farouches guerriers sont devenus agriculteurs, ils ont rebâti ce qu'ils avaient pillé et détruit. Ils ont défriché ces forêts de Normandie. Ils ont développé ces champs et herbages à l'herbe grasse et luisante qui s'étendent du Cotentin au Vexin, du Bocage au Pays d'Auge, du Perche au Pays de Bray et du Bessin au Pays d'Ouche.

     

    Et comme le ciel n'est pas avare en pluie, le paysan normand se contente, dit-on de regarder l'herbe pousser.

     

    « La Normandie en pleurs prépare la Normandie en fleurs » disait Jean de La Varende.

     

    C' est en avril et mai qu'il faut la voir, lorsque le soleil joue dans les fleurs blanches et roses des pommiers et qu'une brise printanière les agite. On dirait des milliers de papillons posés sur les arbres.

     

    En automne, sentez-vous l'odeur entêtante des pommes, mêlée à celle de la terre fraîchement labourée et de l'herbe mouillée? Bientôt on pressera la pulpe de ces fruits dorés pour faire couler le cidre ambré et nous boirons tous « le grand mousseux de nos fermiers ».

     

    La Normandie est une patrie de traditions fortes, où l'on entend encore parler la langue Normande. Le Normand fait partie des langues d'oil comme le picard et le poitevin.

     

    Si la Normandie est riche de son passé glorieux, de ses églises et de ses abbayes, si elle renferme les beaux monuments ou les plus belles ruines de France, elle est bien installée dans le présent et bien ouverte sur l'avenir.

     

    Cette modernité ne doit pas faire oublier sa culture, ses traditions et les anecdotes savoureuses qu'un ancêtre racontait le soir à la veillée.

  • Idée de Lecture: 3 balades à Honfleur -

     

    ballade honfleur.jpg

    3 balades à Honfleur -
    Collection « Instant de voyage »

    Auteurs : Elisabeth Lecluze et Richard Beauchet


    Illustrations : nombreuses aquarelles
    N° ISBN : 978-2-912454-30

    Présentation : Au fil des pages, les aquarelles d'Elisabeth Lecluze vous emmènent dans les rues et les ruelles de la si charmante ville de Honfleur.
    Grâce aux dialogues entre le vieil Emile et sa petite-fille Charlotte, l'auteur, Richard Beauchet, vous fait croiser en chemin l'histoire de Samuel de Champlain, des artistes Erik Satie, Eugène Boudin, Alphonse Allais et les autres, sans oublier les artisans de la mer. Emile aime sa ville et la décrit avec ses mots tout droit sortis du parler des pêcheurs honfleurais.
    Les trois parcours présentés dans ce carnet de balades, enrichis de rappels historiques et d'anecdotes, s'appuient sur une documentation fouillée dont les sources principales ont été les archives de la ville et la médiathèque de Honfleur.

  • Idée de Lecture: La Normandie de la Comtesse de Ségur -

     

    SegurCouvg.jpg

    La Normandie de la Comtesse de Ségur - Collection « Ecrivains & Normandie »

    Auteurs : Claude Le Roy


    Illustrations : Olivier Desvaux
    N° ISBN : 2-914266-05-7

    Présentation : Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, découvre le Normandie à vingt ans. Elle la quitte pour de bon quelques mois avant de s'éteindre âgée de soixante-quinze ans. En plus d'un demi-siècle de séjours réguliers, elle a vécu près de L'Aigle dans l'Orne en son château des Nouettes.
    Evoquer "La Normandie de la Comtesse de Ségur", c'est donc la regarder vivre. D'abord en jeune épousée passionnée, puis en mère vigilante, enfin en grand-mère gâteau. En Normandie, elle a connu joie et tristesse, bonheur et désillusion, santé et maladie, certitude et doute.
    Là surtout, elle est devenue un écrivain Non seulement elle écrit en son château, mais ses livres, la plupart du temps, reflètent cet environnement normand qu'elle connait si bien et qu'elle apprécie.
    Dès lors, "La Normandie de la Comtesse de Ségur" s'apparente à celle des "Petites filles modèles", du "Pauvre Blaise", de l'âne Cadichon, des héros de "L'auberge de l'Ange gardien" et de bien d'autres récits. Cet ouvrage nous invite à suivre Sophie pas à pas, dans sa vie comme dans son oeuvre...
    Avec des photographies inédites des "Petites filles modèles".

  • À la découverte du Marais Vernier.

    Parcours de 37 kilomètres.  

     

    Le Marais Vernier est une plaine alluvionnaire établie à l'emplacement d'un ancien méandre abandonné par la Seine. Il est entouré par un amphithéâtre de collines boisées entre les pointes de la Roque et de Quillebeuf. Une Digue reposant sur un cordon sableux, divise le marais: au nord, la plaine des Alluvions; au sud, la tourbière avec la Grande Mare dans sa partie basse; et au fond du golfe, un secteur de maraîchages.

     

    1. Pointe de la Roque. Elle domine de plus de 50 mètres la vallée de la Seine, dont les eaux battaient encore le pied de la falaise au début du XIX ème siècle. C'est un bon observatoire d'où la vue s'étend sur les Vallées de la Seine et de la Risle, et sur la partie nord du Marais.

    2. Entre Saint-Samson-de-la-Roque et Bouquelon, la route suit le faîte de l'amphithéâtre. On découvre en contrebas, les Courtils, beaux jardins maraîchers, découpés en longues lanières par d'étroits canaux.

    3. Point de Vue de la Côte Pelée. Il offre une sorte de coupe biogéographique du marais: au premier plan, sur le bas versant, l'habitat étiré et accolé au bord de l'amphithéâtre; puis les Courtils sur des sols tourbeux gris et noirs; les herbages avec quelques boqueteaux autour de la Grande Mare; au Nord de celle-ci, des marais mal drainés et des roselières.

    4. La Côte. Il faut s'écarter de la route, prendre le sentier qui sépare l'habitat des Courtils, et flâner le long des canaux et des rigoles. Les haies témoignent de la richesse végétale de ce pays doté d'un micro-climat particulier: peuplier disposés en longue files, saules taillés en têtards, noisetiers, aulnes et sureaux. Au-dessus de la route, vergers et noyers se mêlent aux têtards.

    5. Digue des Hollandais (départementale 103) . Elle limite au nord, le marais ancien. Elle fut construite au XVII ème siècle par des ouvriers Hollandais.

    6. Direction Quillebeuf sur Seine.

     

  • Du Pays de Bray à la Forêt de Lyons

    parcours de 92 kilomètres.  

     

    Du rebord sud-ouest de la boutonnière du Pays de Bray, par la magnifique forêt de Lyons. Ce circuit mène, de village en village, à la découverte d'un îlot de verdure, encore bien protégé, à proximité du grand axe industriel et commercial de la basse vallée de la Seine. Dans ce vieux pays normand, tout de douceur et de calme, quelques églises, quelques châteaux, et surtout, de jolis sites, qui sont autant d'invites à la promenade.

     

    1. Gournay-en-Bray est un centre d'industrie laitière actif. L'ancienne collégiale dédiée à Saint Hildevert qui date du XII ème siècle a survécu aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. À l'intérieur, remarquer les chapiteaux qui sont ornés de figures animales et végétales. On peut aussi voir plusieurs statues en bois polychrome qui datent du XV ème siècle et un buffet d'orgue de style Renaissance.

    2. Saint-Germer-de-Fly, possède une vaste église qui date du XII ème et qui est un bel exemple d'architecture de style Gothique primitif. Derrière l'abside, la sainte Chapelle du XIII ème siècle a été construite sur le modèle de celle de Paris.

    3. Mainneville, dans l'église dédiée à Saint Pierre, on peut voir deux belles statues en pierre polychrome datant du début du XIV ème siècle représentant: une Vierge à l'enfant et Saint Louis.

    4. Abbaye de Mortemer: Cette ancienne abbaye de l'Ordre Cistercien vaut le déplacement à elle seule. Alentour, plusieurs promenades balisées existent. Une route remonte aux sources du Fouillebroc.

    5. Lyons-la-Forêt, au centre de la plus belle hêtraie de France (10610 ha), a conservé ses maisons à pans de bois et ses halles du XVIII ème siècle dont la charpente repose sur des piliers de Bois. L'église, qui date du XII ème siècle, abrite plusieurs statues en bois polychrome des XVI ème et XVII ème siècles. En forêt on peut voir: le Gros Chêne qui a plus de 300 ans et qui fait 4,80 de tour, le Chêne Saint Jean qui fait 5 mètres de tour et l'Hêtre à Dieu qui a plus de 300 ans et qui fait 4,50 de tour.

    6. Vascoeuil occupe un site tranquille aux abords du confluent du Crevon et de l'Andelle. Le château de la Forestière qui date des XIV ème et XVI ème siècle abrite les souvenirs de Michelet. Dans l'église du village on peut voir le tombeau de Hugues de Saint-Jovinien qui date du XI ème siècle.

    7. Ry. l'église est surtout de style Renaissance avec des parties subsistantes datant du XII ème siècle. On remarquera le porche en bois sculpté et le travail des charpentes décorés. Le Héron, au confluent du Héron et de l'Andelle est un site charment qu'agrémentent une église du XVII ème siècle et un château du XVIII ème siècle dressé au milieu d'un parc (on ne visite pas). C'est à Ry, que l'histoire littéraire situe Yonville-l'Abbaye, où résidaient les Bovary, héros de Gustave Flaubert.

    8. La route suit la vallée de l'Andelle, avant d'atteindre « La Feuillie », où l'on s'arrête pour voir son église du XVI ème siècle, de style Gothique Flamboyant, dominée par une flèche de 54 mètres et précédée d'un calvaire du XVI ème siècle.

    9. Beauvoir-en-Lyons. De l'abside de l'église, vue d'ensemble sur la Boutonnière que constitue le Pays de Bray: dans le plateau calcaire, la partie supérieure de l'anticlinal de faible courbure a été décapée par l'érosion. Celle-ci a provoqué la formation d'une dépression,bien évasée au centre et plus resserrée aux extrémités. Par beau temps, on aperçoit la Cathédrale de Beauvais en Picardie.

  • Paysage de Normandie: Derrière la plage, le marais.

    Les deux îles de Saint Marcouf annoncent les plages du Débarquement. Quelques chars et half-track sont encore présent à Utah Beach, ils sont de la 2ème DB Française qui a débarqué simplement en août 1944. On peut suivre les bornes de la voie de la Liberté qui relie Sainte-Mère l'Eglise à Bastogne.

     

    À morte eau, ces plage mouillées où le ciel se reflète sont envahies par les chars mais à voile cette fois.

     

    Derrière Utah Beach, miroite un des plus étonnants paysages de France: les Marais de Carentan. Ces terres mouillées, qui représentent pourtant la partie sud de la presqu'île du Cotentin, comprennent un étrange pays pâturé, veiné de rivières: l'Aure, la Vire, la Taute, la Douve. L'homme a séparé les champs grâce à des limes. Sur les battures, les limes sont plantées d'un bocage d'ormes, de tilleuls, de noisetiers et de chênes.

     

    L'hiver, le marais est blanc, un miroir d'eau qui givre à peine. Sur le plain se dressent de beaux manoirs et dans les creux on peut voir des masures en torchis ocre.

     

    Deux auteurs normands ont écrit sur ce marais:

     

    d'abord Barbey d'Aurevilly: « Avez-vous jamais, vous qui lisez ces pages, voyagé à travers ces marais du Cotentin qu'on a essayé de décrire et qui sont assez vastes pour que seulement les traverser puisse vous paraître un voyage » source: ''Ce qui ne meurt pas''

     

    puis Jean de La Varende: « cette lagune qui semble s'être élevée lentement, souterrainement, du sol lui-même »

  • Paysage de Normandie: Le château du Vaurouy

     

    il est situé sur la commune de Duclair.

     

    Le château de Vaurouy est au nord-ouest de Duclair, à la limite de la forêt de Maulévrier. Il a été entièrement construit en pierre calcaire.

     

    Deux ailes, légèrement en saillie et un avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire animent une façade qui aurait pu être monotone.

     

    L'ensemble à le charme des édifices du XVIII ème siècle.

     

    Cette demeure a principalement été celle des Boyvin, parlementaires normands, puis des Cottard et des Cabeuil, un des membres de cette famille a été échevin à Rouen au XVIII ème siècle.

     

    c'est un château privé.  

  • Paysage de Normandie:Le Manoir du Catel.

     

     

    Il est situé sur la commune d'Ecretteville-les-Baons (seine-maritime).

    manoir du catel2.jpg

    Cette forteresse, venue tout droit du Moyen-Âge, a fait l'objet d'une restauration de grande qualité.

     

    Érigé en silex taillés avec chaînes d'angles appareillées. Le manoir du Catel a été construit sous Richard de Treigots, dixième abbé de Fécamp.

     

    La tour d'angle, au sud-ouest, a retrouvé toute sa splendeur.

    La construction était jadis entouré de douves que franchissait un pont-levis.

     

    La barbacane en pierre vient de recouvrer son éclats. Ses contreforts puissants rappellent tout à fait ceux des églises et cathédrales de style Gothique.

     

    Les murs sont épais et un escaliers à vis conduit à la salle d'audience où se déroulaient les procès et jugements. Dans toutes les pièces de l'étage, il subsiste plusieurs larges et belles cheminées à colonnettes.

    en savoir plus le site du château.  

  • Promenade dans Barentin le 11 mars 2012