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  • Culture de Normandie: chanson "Mon coeur est Normand"

    Mon coeur est normand 
    Y a rien d'aut'à dire 
    Mon coeur est normand 
    de Dieppe à Jersey 

    Si j'garde ma terre, 
    Quand j'suis au loin, 
    Gravée dans l'esprit, 
    ça me montr' mon ch'min 

    J'sais qu'nous étions forts 
    On n'l'a jamais oublié 
    C'est pour ça qu'aujourd'hui 
    On veut seul'ment l'respect 

    Les Lions sur not'drapeau 
    Sont encore dans nos veines 
    Si les jours sont sombres 
    Nous n'nous plaignons jamais 

    Mon coeur est normand 
    Y a rien d'aut'à dire 
    Mon coeur est normand 
    D'maint'nant au jug'ment dernier 

    Not'sort fut cruel 
    Quand ils volèrent not' terre 
    Not'passé est dans not'sang 
    Not'futur dans nos mains 

    Mon coeur est normand 
    Ya rien d'aut'à dire 
    Mon coeur est normand 
    De Dieppe à Jersey.

  • Culture de Normandie: Poème "à la campagne" de Florence Mary Hacquoil

     

     

     

    À la campangne tout est paisibl'ye 
    N'y a pas dé brit comme dans la ville; 
    Nou-s-entend les ouaîsieaux chanter, 
    Et dans les clios nou peut s'prom'ner.

    Dans les côtis y'a des lapîns,
    Des flieurs sauvages lé long des c'mîns
    Et l'ieau tchi s'en va murmuthant
    Dans les cannieaux tout en couothant.

    L'air pur qué nou peut respither 
    Donne à tout l'monde eune bouonne santé; 
    N'y a pon de faches pales et maigrinnes 
    Et les avièrs ont raide bouonne minne.

    Toute la natuthe dans sa bieauté 
    Nos donne la chance dé méditer; 
    Et j'pliains bein ches médgians en ville 
    Tchi n'connaîssent pon la vie trantchille.

     

  • Hymne de la Normandie de Louis Beuve et de François Enault

    source : la revue « Le Bouais Jan »

     

    Il coule encore, le sang des Scandinaves

    Il fait vibrer le coeur de tes enfants

    Nous sommes fils de la race des braves,

    Les héritiers du beau nom de Normands ;

    Et si Lodbrog aux vertus héroïques

    Ne chante plus son hymne à la mort

    Parmi les tiens il est des chœurs stoïques,

    De dignes fils de vieux guerriers du Nord.

     

    Au Valhalle, revêtus de lumière,

    L'illustre Hasting et les braves d'Odin

    En ton honneur disent leur chant de guerre

    Tout en buvant l'hydromel du festin

    Ton nom sacré, que la gloire couronne

    De leur palais orne la porte d'or,

    Et c'est pour toi que sans cesse résonne

    Le noble accent de la Harpe du Nord.  

  • Culture de Normandie : Poème d'Eugène Le Moël sur les Normands

    Retournez au paradis d'Odin,

    Ancêtre souple comme un daim,

    Fort comme un ours, haut comme un hêtre !

     

    Retourne vers tes compagnons,

    Dis-leur nos gestes et nos noms,

    Dis leur surtout, ô rude ancêtre,

     

    « Que les flots nous tentent toujours,

    Que nous semons dans vos labours

    Et que la Normandie est Belle

    Qu'ils sont toujours forts les Normands

    Toujours libres, toujours aimants,

    Et que la race est éternelle ! » 

  • mes petits contes marins de Jean de La Varende

    La Varende, auteur normand, écrivain normand, culture de normandie, chamblac, présence de la varende,

    Si vous cherchez un cadeau à faire, on vous conseille ce receuil de contes écrits par Jean de La Varende entre 1936 et 1957 et qui sont parus dans des journaux à l'époque et qui ont été rassemblés et édité par Via Romana. 


    Ces trente-quatre récits inédits en librairie constituent un tour d'horizon des grandes figures et hauts-faits de la Marine française au fil de cinq siècles d'histoire. Enfant, Jean de La Varende les entendit pour la plupart, racontés par l'amiral Fleuriot de Langle, son grand-père. Il en tire une palette de caractères et d'actions colorées où l'on retrouve truculence et verdeur d'hommes de mer, pirates ou officiers de la Royale, lancés sur gréements et navires au large des cinq continents.
       Un complément indispensable à sa légendaire Histoire de la marine en maquettes et à son fameux Des marins, de l'honneur et des dames.

       Sommaire : Préface de l'amiral Jean-Marc Brûlez ; Avant-propos de Patrick Delon ; La «Jeanne-Belle» ; Un brave ; Le lionceau ; Le Thalassandre ; La Murion ; La faim ; L’espion ; Le cocher de l’Amiral ; Apollonius de Tyane ; L’égaré ; Le naufrage des concierges ; L’enfant du soleil ; Le mal de terre ; Une drôle d’épave ; Paméla ; Calme plat ; L’attaque de la voiture ; Un amour à Nantes ; La Marianne ; Les petits tritons ; Le lièvre de Sparte ; Ma petite dactylo ; Resquilles ; Ruyter et son nègre ; Le paisible chasseur ; Le musée turc ; La créancière ; Politique ; Un grand vin ; Le service de Canton ; La hune du csar ; Un beau mariage ; Fortune de mer ; Deux chansons de bord ; Sources.

       Romancier, biographe, historien, membre de l'Académie Goncourt et de l'Académie de Marine, Jean de La Varende (1887-1959) s'est attaché à l'évocation du terroir normand et de ses traditions avec une prédilection particulière pour la mer et les marins.

     

  • Dictons normands de novembre

     

     

    • Le vent de novembre arrache la dernière feuille

    • Novembre, mois mort, vêts-toi plus fort

    • En novembre s'il tonne l'année sera bonne.

    • À la Saint Hubert, les oies sauvages fuient l'hiver.

    • À la Saint Charles, la gelée parle.

    • S'il neige à la Sainte Sylvie, le laboureur rit.

    • Temps couvert à la Saint Geoffroy, amène trois jours de friud ?

    • Tonnerre en novembre remplit le grenier

    • Bel été à Saint Martin présage un hiver certain.

    • À la Sainte Philomène, misère dans les garennes.

    • Sainte Elisabeth montre comment l'hiver sera.

    • À la Saint Tanguy est toujours gris.

    • Plantée à la Sainte Cécile, chaque fève en fera mille.

    • À la Sainte Flora, plus rien ne fleurira.

    • À la Sainte Catherine, tout bois meurt ou prend racine.

    • À la Saint Séverin, la neige est en chemin.

    • Quand il gèle en novembre, adieu l'herbe tendre.

    • Neige de Saint André, peut cent jours durer.

    • À la Toussaint commence l'été de la Saint Martin

    • Tel Toussaint, tel Noël, tel Saint Michel, Pâques pareil.

    • Chaleur de novembre pique fort et cause de bien des gens la mort

    • Quel que soit le temps de novembre fais du feu dans ta chambre

    • En novembre, paysan malin vend son poulain.

    • À la Saint Martin, mon cousin, nous nous marierons, p't'être bin !

    • Saint Martin et Sainte Marie se partagent la Normandie

    • Sainte Marie et Saint Martin se partagent l'Avranchin.

    • Passé la Saint Clément, ne sème plus de froment.

    • Neige à la Saint Saturnin, hiver bien malsain.

    • De la neige sur la boue, de la gelée dans les trois jours.   


  • Culture de Normandie: Mesures pour des liquides en normand.

    source : Le Bréviaire des Normands

     

    Le pot vaut 2 litres

    La pinte vaut 1 litre

    La chopine vaut 50 centilitres

    le démion vaut 25 centilitres

    Le petit pot vaut 10 centilitres

    La demoiselle vaut 5 centilitres

    Le misérable vaut 2 centilitres  

  • Tradition de Normandie : Jeu du Pied de Boeuf (jeu d'enfant)

     

     

    le jeu du pied-de-boeuf se joue à deux.

     

    On pose sur un genou les quatre mains superposées ; celui qui compte retire sa main qui se trouve en dessous, la pose sur les autres en disant : un et ainsi de suite ; arrivé à neuf, la main de dessus s'échappe ou se faite prendre, car celui qui compte dit : à neuf, je retient mon pied de boeuf ; s'il n'a rien pris, c'est à l'autre à compter à son tour.  

  • Culture de Normandie : la Danse des Olivettes.

     

    On place sur le sol en triangle, trois chandelles allumées ; chacun à tour de rôle doit danser en passant entre elles sans les souffler ; c'est à la fois une danse et un jeu, car celui qui soufflait par mégarde l'une des chandelles doit payez une amende.

     

    Cette danse est accompagnée d'une chanson dont voici le refrain :

     

    Li lan la, laissez -les passer

    Les i, les o, les belles olivettes ;

    Li lan la, laissez-les passer

    Les belles olivettes après souper.